lundi 31 janvier 2011
La France se penche, et les obscurs l'emmanchent
Bonjour à tous.
Alors je vais pas tergiverser, je vais aller droit au but parce que j'ai pas que ça à faire. Au moment où je couchais ces lignes, je m'apprêtais à m'allonger aux côtés d'une somptueuse créature, du nom de Catoucha, attendant sagement que je la culbutasse.
Donc bref.
PEUPLE DE FRANCE DEBOUT !!!!
Non mais c'est vrai, on va pas continuer à se regarder le nombril et se grattouiller l'entrejambe comme un vulgaire téléspectateur de foot devant un match de handball. Qu'attendent les millions de badauds qui s'outrent face caméra de telle ou telle casse sociale,mais qui, le soir venu, déconnectent leur cerveau en même temps qu'ils rivent leurs yeux et leurs oreilles sur le rire con d’une chroniqueuse à poitrine gargantuesque et incapable d’aligner des mots de plus de trois syllabes sans l’aide précieuse de son télé-prompteur.
De quoi ont-ils peur si ils s’indignent, pour faire écho au petit bouquin de Stéphane Hessel, de faire marcher dessus par les oligarques ? de ne pas pouvoir boucler les fin de mois ? d’avoir honte devant leurs enfants ? Mais c’est déjà le cas, est-ce que vous avez vu comment ils sont habillés.
De quoi ont-ils peur s'ils s’indignent, pour faire écho au petit bouquin de Stéphane Hessel ? De se faire marcher dessus par les oligarques ? De ne pas pouvoir boucler les fin de mois ? D’avoir honte devant leurs enfants ? Mais c’est déjà le cas, est-ce que vous avez vu comment ils sont habillés.
Au passage, je tiens à souligner l’extrême courage des membres du Comité représentatif des institutions juives de France qui ont empêché le sus-nommé Stéphane Hessel, ancien déporté de Buchenwald, de participer dans l’amphi de Normal Sup à une conférence devant aboutir au boycott (à ne pas confondre avec le beau coït) de produits d’importation israéliens, et ce dans le but avoué de critiquer la politique de Tsahal. Et bien ces chers bien penseurs du CRIF ont réussi à interdire la manifestation prouvant que les antisémites ne sont pas toujours du côté des goys.
Ha… On me fait signe que je viens d’être poursuivi pour injure à caractère xénophobe et antisémite et que Stéphane Hessel se propose de prendre ma défense. Je refuse poliment et reviens à mes moutons.
Mais s’agit-il seulement de moutons ??? Peut-on rabaisser ce fier animal, doux et chaud, qui a su offrir depuis des millénaires sa laine au grand-mères faiseuses de pull qui gratte et son cul au bâton de son berger les soirs de solitude de ce dernier, et le comparer avec le cheptel des imbéciles qui ont voté Sarko sciemment et qui maintenant s’en morde les doigts pour les plus chanceux. Ont-ils l’intellect si mou et le ventre si plein, tel de vulgaires bœufs à viande, pour se laisser couper les couilles sans lever le petit sabot ?
Peut-on rabaisser ce fier animal, doux et chaud, qui a su offrir depuis des millénaires sa laine au grand-mères faiseuses de pull qui gratte et son cul au bâton de son berger les soirs de solitude de ce dernier, et le comparer avec le cheptel des imbéciles qui ont voté Sarko sciemment et qui maintenant s’en mordent les doigts pour les plus chanceux ?
Ont-ils l’intellect si mou et le ventre si plein, tels de vulgaires bœufs à viande, pour se laisser couper les couilles sans lever le petit sabot ?
Mais bordel de vérole à cul, cessez de vous extasier et de vous réjouir du courage de nos frères… enfin, je veux dire plutôt, de nos cousins arabes, et commencez par vous inquiéter de l’état cataleptique latent qui pèse sur notre masse bêlante ou mugissante suivant la métaphore que vous aurez choisie plus haut.
Engagez-vous, faites du militantisme, je ne sais pas moi, débarquez dans une mosquée la taille enserrée d’un chapelet de saucisse de Francfort 100% pur quoi ? et hurlez de votre accent alsacien approximatif (si vous ne savez pas le faire l’accent des Suisses Allemands fera l’affaire) : « Vive la Bretagne Libre, une fois !!! », avant de vous faire exploser.
*tililit... tililit...*
Ah… Excusez-moi, mon portable sonne.
Oui bon je viens d’être contacté par la LICRA, Amnesty International, Le Hamas, La Ligue des Bigoudènes en Colère et des adorateurs du Saint Cierge de Jean XXII, qui me somment d’arrêter cette chronique. Mais je n’en ferai rien, car la liberté d'expression est notre droit inaliénable qui ne saurait...*tililit... tililit...* Oh !! Décidément. On peut jamais être tranquille.
Ah apparemment le Front Nation de Libération de la Corse se plaint de ne pas figurer dans mon papier et demande à être traité à égalité avec les Bretons. Bon je vais couper mon portable parce que ça va jamais finir cette histoire.
"Et au lieu de râler après les gens qui ne font rien", me direz-vous, dans ce langage fleuri qui émane des petites gens, "pourquoi que tu t'engages pas toi aussi dans un combat hein ? Parce que c’est facile de critiquer."
Oui, ben non. J’ai déjà bien assez à faire comme ça. Et d’ailleurs pour en revenir au début, j’ai une femme sur le feu alors je vous laisse.
lundi 24 janvier 2011
Nouvelles du Monde et monde des Nouvelles.
Bonjour à tous.
Une fois n'est pas coutume j'ai jeté un œil distrait sur une certaine presse quotidienne, pour étancher ma soif d'informations et remplir mon bac à conneries du jour. Comme à mon habitude, je suis à la bourre et n'ai nul temps à consacrer au buraliste borné et peu avenant auquel je consens une visite hebdomadaire pour qu'il me juge froidement au moment de poser son regard sur le journal du mercredi qui rime avec connard emmanché.
Je décide donc plutôt de me fournir auprès de la jeune étudiante qui, en plus de ses formes avantageuses, me glorifie d'un sourire émail diamant à chaque fois que je la débarrasse d'un exemplaire de sa feuille de choux. Ce journal, que je qualifierais volontiers de quotidien le jour où les colonnes seront remplies de nouvelles fraîches, et pas du ramassis de réchauffé du gratin des dépêches AFP de la veille, ce journal donc, Direct-Toulouse pour le nommer, repiquait un article du Monde dont à propos duquel j'aura bien voulu vous parler.
Oui, parce que n'allez pas croire que les journaux gratuits ne sont que des repères de pigistes en manque de lignes blanches sur papier brun et qui bossent dans d'obscurs journaux locaux dans lesquels les journalistes se reproduisent entre eux, et finissent chez Minute. Non il y en a aussi qui bossent au Monde et à Courrier International.
Et que nous apprend le Monde? Que les patrons d'entreprises anciennement publiques se font concurrencer de manière déloyale par les agriculteurs. En effet, on y lit qu'en Haute-Loire on a recensé quarante suicides en trente ans sur une population de 2000 habitants.
Que La Poste, France Télécom et EDF aillent se rhabiller, les champions de la fin de CDI sans prime de licenciement sont les pécores. Pourtant les efforts de ces trois entreprises, en particulier Orange, n'ont pas été vains, on s'en souvient. Duplication des open-spaces, effectifs en baisse pour faire le même boulot, payes de misère, et ben les agriculteurs ont prouvé que l'isolement et le célibat tuent plus que les cadences infernales et les dead lines intenables.
Toujours en bref, dans le Courrier International, on nous présente une sympathique bourgade d'Allemagne du nord, près de la Baltique, où les néo-nazis ont investi un village et terrorisé les habitants récalcitrants à la doctrine du Parti National Démocrate (sorte d' extrême droite du centre) à grands coups de saluts empruntés aux Romains et de discours de Goebbels sur fond de musique hard rock.
La ville s'appelle Jamel, et nous suivons deux joyeux lurons, Horst et Brigit Lhormeyer, respectivement auteur de polar et musicienne, dans la rénovation de leur nid douillet se trouvant dans une forêt non loin du village des irréductibles fascistes. Comme un malheur n'arrive jamais seul, les deux tourtereaux sont tout ce qu'il y a de plus normal, et ça, ça énerve les bons ariens.
Résultat, ils leur en font voir de toutes les couleurs en brisant les vitres et en ne les laissant pas participer au comité des fêtes. Certaines garnisons de policiers situées autour du village disent que les habitants seraient protégés par un druide qui fabriquerait une potion à base de schnaps et de saucisse qui les rendraient tous invincibles.
Pour pouvoir entrer il faut montrer patte blanche et la pancarte à l'orée de ce repère d'excités de la croix gammée : "Plutôt la mort que l'esclavage." Voilà un lieu de villégiature idéale pour la jeune et sémillante nouvelle patronne du FN!
jeudi 20 janvier 2011
Au fan de Montpellier
Bonsoir à tous.
Qui es-tu, fan de Montpellier ? Tu viens à l'instant de passer 16 gracieuses secondes sur mon blog. Le premier de la journée si on peut appeler la journée ce qui ressemble de plus en plus à la nuit. Eh oui, je suis reparti vers l'expérience de l'écriture plus ou moins libre. Exercice difficile orthographiquement parlant. Imaginez un peu mon désarroi, dès que j'écris des mots comme orthographiquement et désarroi, dans l'immédiat, mon correcteur me signale d'un gros trait rouge sa désapprobation lexicale. C'est d'une fatigue d'écrire sans réfléchir quand une enflure d'ordinateur se permet de vous remettre dans le droit chemin. Heureusement que côté du syntaxe de la, il pose pas ne sinon problème à chiant lire serait ce. Permettant de surcroît des phrases informes que je ne m'imagine pas faire à l'oral, donc chronique uniquement vouée à rester sur ce blog.
J'en étais où moi?
Ah oui. Mon visiteur du soir. Montpelliérain, comme une de mes proches connaissances familiales, pour ne pas dire mon frère. Ni une ni deux, ni trois ni quatre, je me rue sur facebook pour vérifier que l'impudent ne soit pas connecté. Je précise que j'ai tenté de joindre par téléphone l'imbécile il y a peu et que je prendrais mal le fait qu'il ne me répondît point.
Bref c'était certainement pas lui.
Du coup qui es-tu visiteur?
Si tu vois ce message, réponds, que je t'apprenne à t'intéresser au dur labeur du penseur. Non mais parce que 16 sec sur un blog à une heure du mat faut pas déconner. Soit on passe par hasard, du coup on cherche soit un truc intéressant soit un truc nouveau, soit on zappe et auquel cas on ne reste pas plus de 3 sec. Quoique la dernière solution serait qu'on soit complètement sec un mercredi soir à écrire pour ne pas dormir et que l'on se rende compte qu'au moment de réfléchir on aurait mieux fait d'aller se coucher.
Qui es-tu, fan de Montpellier ? Tu viens à l'instant de passer 16 gracieuses secondes sur mon blog. Le premier de la journée si on peut appeler la journée ce qui ressemble de plus en plus à la nuit. Eh oui, je suis reparti vers l'expérience de l'écriture plus ou moins libre. Exercice difficile orthographiquement parlant. Imaginez un peu mon désarroi, dès que j'écris des mots comme orthographiquement et désarroi, dans l'immédiat, mon correcteur me signale d'un gros trait rouge sa désapprobation lexicale. C'est d'une fatigue d'écrire sans réfléchir quand une enflure d'ordinateur se permet de vous remettre dans le droit chemin. Heureusement que côté du syntaxe de la, il pose pas ne sinon problème à chiant lire serait ce. Permettant de surcroît des phrases informes que je ne m'imagine pas faire à l'oral, donc chronique uniquement vouée à rester sur ce blog.
J'en étais où moi?
Ah oui. Mon visiteur du soir. Montpelliérain, comme une de mes proches connaissances familiales, pour ne pas dire mon frère. Ni une ni deux, ni trois ni quatre, je me rue sur facebook pour vérifier que l'impudent ne soit pas connecté. Je précise que j'ai tenté de joindre par téléphone l'imbécile il y a peu et que je prendrais mal le fait qu'il ne me répondît point.
Bref c'était certainement pas lui.
Du coup qui es-tu visiteur?
Si tu vois ce message, réponds, que je t'apprenne à t'intéresser au dur labeur du penseur. Non mais parce que 16 sec sur un blog à une heure du mat faut pas déconner. Soit on passe par hasard, du coup on cherche soit un truc intéressant soit un truc nouveau, soit on zappe et auquel cas on ne reste pas plus de 3 sec. Quoique la dernière solution serait qu'on soit complètement sec un mercredi soir à écrire pour ne pas dormir et que l'on se rende compte qu'au moment de réfléchir on aurait mieux fait d'aller se coucher.
mercredi 19 janvier 2011
L'étaux de faits qu'on dictait.
Bonjour à tous.
Gloria alléluia mes frères, la bonne nouvelle que l’on attendait depuis des mois est arrivée. La natalité en France est en hausse. Tout va aller mieux. Plus de souci pour l’avenir puisque c’est la génération suivante qui va casquer.
Aaah. Ça fait du bien de savoir que l’on va pouvoir continuer à faire n’importe quoi, tout en sachant que ceux qui vont vraiment en chier n’en ont cure, étant donné que leur préoccupation première reste de manger, dormir, vomir et déféquer.
Enfin le système des retraites va revenir à l’équilibre et le nombre de fonctionnaires sensiblement augmenter. Et oui, il va bien falloir les éduquer correctement ces chères têtes blondes si l’on veut être sûrs qu’ils ne se retournent pas contre nos vieilles carcasses lorsqu'ils comprendront que s'ils sont incapables de vivre mieux que nous c’est à cause de nos conneries.
Que les dirigeants et les élites se rassurent, on a enfin trouvé à quoi étaient bons les Français. On a longtemps pensé que nous avions le privilège de la réflexion philosophique, des hautes technologies, de la démocratie éclairée, du foot, de la gastronomie et de la culture séculaire, que nenni !!! Les fromages qui puent aiment la baise !!! Mais attention sans capote et sans pilule, le vrai frisson.
Je dois vous l’avouer, j’ai ma part de responsabilité dans cette hausse impromptue du nombre de chiards dans l’hexagone. En effet, depuis l’annonce des catastrophes économiques de 2008, j’ai réalisé une saillie programmée de l’ensemble de mon cheptel qui compte pas moins 3582 stagiaires en secrétariat, 1636 étudiantes en art, 25537 bigotes solitaires en mal de progéniture, et 13729 caissières de supermarché.
Je suis d’ailleurs bien trop exténué par cette tâche pour me lancer dans la revendication de paternité des quelques 79433 enfants que mes folles escapades amoureuses ont pu engendrer ces trois dernières années. Je laisse donc à la charge de leur mères le soin d’éduquer, laver, torcher, et moucher ma descendance en échange des trois minutes de plaisirs intenses que j’ai eu l’extrême bonté de leur prodiguer durant nos coïts patriotiques. Car si j’ai pris sur moi la douloureuse et courageuse décision d’abandonner le fruit de ma semence, c’est avant tout pour mon pays. A tel point qu’à chaque fois qu’une gueuse voulait bien participer à cet effort de guerre je hissais le drapeau tricolore et me mettais à entonner la Marseillaise.
Sans déconner je mériterais la grand croix de la Légion d’Honneur. D’ailleurs, et vu que cette statistique a l’étrange particularité de réjouir tous le monde, pourquoi ne pas organiser, comme pour les bovins, un concours de reproducteur. Avec un prix à la clé, je ne sais pas moi, gagner son poids en couches-culottes et en petits pots de purée. Ou encore recevoir à vie une rente pour services rendus à l’Etat. Il y aurait plusieurs catégories, ainsi on pourrait décorer les parents sur la qualité de leur chérubin, productivité, sociabilité, consommation etc… Vous verrez que le taux de natalité ne resterait pas longtemps à ce timide niveau de 2 enfants par couple mais exploserait la barre des 10.
Et pourquoi ne pas organiser une compétition internationale aussi. Avec un mercato, des échanges intercontinentaux pour améliorer sans cesse la qualité des reproducteurs, année après année, jusqu’à ce qu’enfin naisse l’homme nouveau, vivant jusqu’à 150 ans, apte au travail à 5, se tuant à la tâche sans tirer sur sa laisse et sans mordiller son collier électronique.
Je vois d’ici un monde où l’on s’échangerait sur le marché de l’ovule les actions de telle ou telle coopérative de niqueurs nés, des traders pratiquant à la milliseconde près la spéculation faciale, tantôt à la hausse, tantôt à la baise. Sur le marché de la gaule, ce matin, légère hésitation des investisseurs qui se sont engouffrés dans la fente béante laissée par la crise des Suce Prime. Et puis, je suis à peu près convaincu qu’il nous sera beaucoup moins pénible et désagréable de renflouer les banques de sperme en cas de krach des bourses. Non ?
Mais trêve de rêveries, d’après toujours les mêmes statistiques, plus les femmes sont éduquées moins elles font d’enfants. Elles ont à peine le temps de terminer leur deuxième avec une moyenne de 1,8 enfant par tête de pipe. Et après on s’étonne que les cons soient plus nombreux. Alors mesdames les médecins, les professeures, les cadres, les patronnes, les managers, on se sort les doigts du cul, on écarte les cuisses et on inverse la tendance.
Ceci étant dit, si les nantis et les éduqués n’arrivent pas à redresser la barre, il nous reste toujours la possibilité de déclarer la guerre à l’Allemagne et de submerger ce pays par les hordes de nos cons de mômes, infoutus de compter jusqu’à dix, mais fort heureusement capable de manier la mitraillette et de courir comme des dératés vers une mort des plus certaines parce qu’un barbu paternaliste à trois étoiles leur en a intimé l’ordre. Et ce, quitte à ce que les lambeaux d’uniformes neufs dans les mains de nos soldats ne perdent leur couleur sous une pluie battante. Ainsi nous pourrons vérifier le vieil adage qui nous dit que « Si le con monte au front, l’habit tenu dégorge »
A présent allez mes enfants, profitez de ce qu’il reste de ce monde, et si l’envie vous prend de vouloir me rencontrer, mon avocat se fera une joie de vous enjoindre une interdiction d’approcher à moins de 500m de mon auguste personne.
lundi 17 janvier 2011
Dès qu'y a intermède, y a tords.
Bonjour à tous.
Non. Non non non et non. Je ne vais pas me ruiner la santé à chaque fois qu'un scandale d'état semble poindre le bout de son groin immonde.
Déjà que j'y ai largement fait allusion lors mes précédentes chroniques, je ne vois pas pourquoi je consacrerais une ligne de plus à cet épisode médico-politique qu'est le Médiator.
A moins que vous insistiez.
(Tous en cœur)"OUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIII !!!"
Bon.
Le médiator, de son petit nom chlorhydrate de benfluorex, est un médicament des laboratoires Servier déposé en 1976 qui était destiné aux diabétiques pour réguler leur taux lipidique.
Je conviens que cette introduction fastidieuse puisse rebuter une grande majorité des lecteurs et auditeurs de cette chronique mais quand on parle de quelque chose autant être précis. Et puis il ne me sera pas souvent donné l'occasion d'utiliser deux fois le terme de chlorhydrate de benfluorex dans une de mes tribulations alors autant en profiter.
Mais vous me direz : "On te voit venir avec ton chlorhydrate de benfluorex par-ci, ton chlorhydrate de benfluorex par-là, c'est rien que pour avoir l'air intelligent en balançant une flopée de termes latino-diarrhéiques qui n'ont d'autre but que de te faire mousser."
Oui. Je terminerais donc ce préambule en vous assénant que le Médiator était prescrit en tant qu'hypolipidémiant pour des patients souffrant d'hypertriglycéridémies.
Ce médicament, si l'on peut encore l'appeler ainsi, aurait coûté la vie à pas moins de 500 pauvres bougres qui l'utilisèrent hors de la posologie adaptée.
Évidemment, et comme pour toute manifestation de chiffres, statistiques et sondages, le laboratoire Sevier, par la voix de son patron, s'est empressé de contester le macabre décompte en proposant une estimation somme toute plus raisonnable du nombre de victimes.
Trois. Et non je ne déconne pas. Trois morts seulement. Non mais sans rire, on se croirait dans une manif marseillaise en plein conflit des retraites.
Peut-être que ce cher Jacques Sevier, dirigeant des labos éponymes, apprit à compter sur les mêmes bancs que les statisticiens du Pôle Emploi ou des forces de police.
J'imagine la scène :
Le prof : «- Alors monsieur Sevier, interro surprise. Combien avez vous de jambes ? »
Jacques : « - Euh.. Ben.. je dirais deux ?
- Mais non !!! Je sais bien que vous n'étiez pas là la semaine dernière pour d'obscures raisons de Légion d'Honneur, mais ça fait des mois que nous sommes sur cette leçon. Vous devriez vous en rappeler ! Combien étaient les 3 mousquetaires ?
- Facile, 4.
- Oui mais là je vous ai aidé. Combien avez-vous de doigts ?
- Euh.. 6.
- Allons, vous pouvez mieux faire.
- 0,03.
- Bravo !! »
Monsieur Servier, si au hasard d'un prochain cours, l'examinateur venait à vous demander le nombre de vos couilles, laissez-moi répondre à votre place : aucune.
Toujours est-il que le Médiator vient de rentrer dans la famille restreinte, mais de plus en plus conséquente, des médicaments qui tuent. Pour sa défense, le pharmacologue accuse les médecins qu'il a lui-même formés depuis 20 ans d'avoir prescrit l'anti-machin chouette comme coupe-faim. A ce compte-là le Twix est tout de même moins préjudiciable, et permet de n'être qu'à deux doigts de l'obésité au lieu de se retrouver six pieds sous terre avec pour seul repas pour l'éternité des racines de pissenlits.
Au moment des faits, tout va très vite. Le gouvernement annonce que les patients atteints seront pris en charge par la Sécurité Sociale. Cette dernière refuse et demande que Servier prenne sa part de responsabilité dans cette affaire. Ouverture d'une enquête qui porte ses fruits étonnamment vite malgré les efforts sans pareils pour foutre à poil la justice ces dernières années. C'est vrai qu'une aveugle à poil c'est toujours plus facile à dépuceler. Là dessus, on s'aperçoit que l'inefficacité et la dangerosité du Médiator était prouvée depuis 1995, mettant en cause l'ensemble des ministres de la santé en poste qui ont signé l'autorisation de remboursement à taux plein de la pilule assassine.
Parmi les plus récents Roseline Bachelot et Xavier Bertrand. Ce dernier, en poste depuis le remaniement, et qui doit le regretter amèrement, s'offusquait au déclenchement de ce barouf de l'insinuation d'un journaliste à son égard sur sa possible mansuétude concernant le produit incriminé, fourni par un grand ami de son patron. Et revoilà le même, quelques jours plus tard, qui revient au micro de la même station, la queue entre les jambes, réclamant que la lumière soit faite et promettant qu'une loi sera votée.
Quand je vois la gueule, et surtout la masse informe, des deux derniers ministres chargés de la santé, j'en viens à regretter que leur médecin traitant ne leur ait prescrit du Médiator par paquet de douze, à s'envoyer par le trou de balle qui, chez le politique, désigne l'orifice buccal vu le fiel qui en émane, afin de soigner leur embonpoint. Histoire qu'à l'heure qu'il est, les malheureux usagers du chlorhydrate de benfluorex puissent être accompagnés de la présence de leurs bourreaux par procuration, réconfort maigre de leur trépas éternel.
samedi 15 janvier 2011
Estrosi et Ben Ali sont sur un bateau.
Bonjour à tous.
J'aimerais revenir sur quelques événements récents qui ont titillé mon sens aigu de la critique acide de base. Tout d'abord je tiens à saluer la nouvelle saillie de Christian Estrosi, ancien ministre chargé de l'Industrie, redevenu Député-Maire de Nice à la suite du remaniement de Novembre qui constitua la première révolution immobile dans l'histoire politique. Ce charmant quinquagénaire a été promu à l'ordre des Chevaliers de la Légion d'Honneur en toute hâte et avant les délais autorisés par la loi. Je rappelle aux Jean-foutre qui dorment dans le fond que la Légion d'Honneur permet de distinguer les citoyens modestes de ceux munis de dons exceptionnels leur permettant, sans bouger de leur bureau souvent éloigné de l'Élysée, de procéder à des léchages de pompes présidentielles si fréquents que le propriétaire des escarpins doit les surélever en permanence pour éviter l'embouteillage sous sa voûte plantaire les veilles de conseil des ministres.
Mais ce n'est pas de cette médaille en chocolat pour Ministres frustrés et PDG de laboratoires cyniques que je veux parler mais de l'interview de papi vroum vroum dans le "journal" Direct Toulouse. Ce dernier vient de déposer une proposition de loi visant à réduire l'âge
pénal de 18 à 16 ans. Et celui-ci d'argumenter : "On ne peut pas envisager d'avoir des députés de 18 ans et relâcher des criminels de 17 ans et demi."
Bon on ne peut pas décemment reprocher à Monsieur le Député de comparer des choux-fleur avec des carburateurs de 14. C'est un homme qui s'est fait tout seul après tout, et qui nous permet de confirmer qu'il est inutile de faire des études longues et onéreuses pour faire parler de soi.
Sincèrement je ne vois pas l'incidence que peux avoir l'âge de l'éligibilité à l'Assemblé Nationale et le nombre d'années nécessaire pour devenir l'esclave sexuel d'un gros monsieur plein de tatouages à Fleury Merogis. Peut-être qu'il voulait simplement dire que qu'à 16
ans, la responsabilité pénale était aussi évidente que la légitimité électorale l'est à 18. Encore faudrait-il pour cela ne pas s'offusquer de l'engagement de ces jeunes branleurs à mèche dans les conflits sociaux. Or le même Christian Estrosi qui s'indigne de la clémence dont peut, et à mon avis doit, faire preuve la justice à l'égard des mineurs, était le premier à fustiger la fulgurante prise de conscience politique des lycéens au moment de la réforme des retraites.
Pour moi le message est clair : Jeune tu en as assez de devoir te justifier auprès du Juge pour enfants pour tes vols de sacs à main, présente-toi au poste de Député pour ne plus jamais avoir affaire à la Justice.
A présent revenons sur la Tunisie où, contre toute attente, et après des semaines de répressions sanglantes des manifestations, le Président Ben Ali vient de s'enfuir vers les Émirats Arabes Unis.
Enfin il était temps. La plupart des agences de voyages désespérées de devoir déconseiller à leur client ce pays qui reste une des destinations préférées des Français. Vivement que Bouteflika fasse de même en Algérie pour qu'enfin tous les beaufs de l'hexagone puissent
s'émerveiller de la misère des humbles et acheter des babouches faites main sans avoir à apprendre une nouvelle langue.
Le silence des autorités françaises concernant ces deux événements n'a pas manqué de choquer les observateurs. Mais il faut le comprendre le gouvernement, on ne peut pas vendre des armes aux dirigeants de dictatures et ouvrir sa gueule s'ils ont le malheur de s'en servir.Ça serait comme si un homme politique, d'origine hongroise, marié à une italienne, se permettait une fois aux commandes de son pays d'accueil d'en expulser les étrangers. Ça n'aurait aucun
sens, convenons-en.
Quoi qu'il arrive, le conseil constitutionnel tunisien vient de reprendre le pouvoir et a nommé le président du parlement comme chef intérimaire le temps d'organiser des élections. Voilà une raison suffisante pour ne pas créer d'instabilité dans notre beau pays. Si par malheur Nicolas Sarkozy devait s'exiler en Corse pour ne pas avoir sa tête se balançant au bout d'une pique, imaginez ce qu'il adviendrait de la France. Les nouveaux garants de notre état seraient Jacques Chirac, Valérie Giscard d'Estaing, et Jean-Louis Debré en tête. Tous sages qu'ils sont, ils n'en restent pas moins grabataires et seraient bien incapables de diriger le pays.
Alors pas de conneries hein ? Si l'envie vous prend, le soir du 8 Mai 2012 et de la réélection inévitable de Sarko, d'obtenir le pouvoir par la force de la révolution, vous savez ce qu'il vous en coûtera. Faites donc comme la dernière fois, bourrez-vous de Lexomil et de Tranxen en
ingurgitant suffisamment d'alcool pour faire de ce cauchemar quinquennal, un délire sous influence digne de Las Vegas Parano.
jeudi 13 janvier 2011
Pour bien s'endormir, couchons les mots
Bonjour à tous.
Alors comme ça nous vivons dans une société dans laquelle on se targue d'être tous libres et égaux en droit.
Le droite justement, qui tient son nom d'une posture politique plus que d'une position dans l'hémicycle ne transige pas. Ce sont nos valeurs point à la ligne.
La gauche ne fait que confirmer son avatar de nom. Pataude, éléphantesque, malhabile aussi bien au niveau du discours que des mots, elle ressemble à une sorte d'ivrogne politique qui titube et ne sait sur quel arbre pisser. Celui des "Démocrates", dits sociaux traîtres, ou des "Communistes", dits utopistes.
Les droits, habitant la droite dans tous les sens, donc, dans leurs bottes bien cirées se sentent à l'étroit, et se revendiquent d'un héritage. Comme c'est eux qui tiennent la baraque France depuis un petit bout de temps, ils récupèrent tout ce que la nation tricolore compte de réussites.
Les gauches eux n'ont pas trop le choix. Il leur reste peu d'icônes, alors dès que vient la célébration de l'anniversaire, ils se précipitent au portillon pour être souriants sur la photo, quitte à avoir l'air hilare et donc stupide au moment du recueillement.
Je réalise que je pourrais vous bassiner pendant des heures sur ces sombres histoires politiques mais je me pose pas mal de questions depuis que je suis tombé sur cet article du canard de cette semaine :
«A en croire le mensuel "Alternatives Économiques" de janvier, qui ne s'en félicite pas, on assiste en France "au retour des héritiers". Le mensuel écrit que, "favorisée par une fiscalité accommodante, une société d'héritiers se met en place, au détriment de l'égalité des chances et du dynamisme économique"...
Au fait Sarko a été bien vague et discret lors de ses voeux à la télé, on y revient, sur sa grandissime réforme de la fiscalité du patrimoine. Il parle trop. »
Se réclamer d'un héritage en soit ce n'est pas nécessairement une tare. Mais avant tout, ça permet au déclarant de récupérer des droits de succession. La succession, malgré sa consonance n'a rien avoir avec un pratique seccuelle, et ce malgré le fait que certains gigolos de Neuilly-sur-Seine pratiquent le viager comme on pousse un ballon, c'est à dire pour une montagne de pognon.
"Si tu continues comme ça je te déshérite". Combien de parents nécessiteux ont balancé cette phrase au débotté pour faire croire à leur progéniture à d'improbables magots que ces derniers s'empresseront de réclamer à l'heure des mise en bières.
Et là devant le notaire incrédule, les dignes représentants des veuves cocues de se rendre compte que leur doux Raymond a claqué toutes les économies en dépenses d'entretiens d'une famille cachée. Dire que tous ces braves gens au jour de l'enterrement se demandaient pourquoi le mort souriait.
Parfois je me demande même si nous ne sommes pas dans une société héréditaire. La simple observation de mes concitoyens, et de leur propension à la connerie, me conforte dans cette idée. Car s'il y a bien un allèle qui est loin d'être récessif c'est bien celui-ci.
J'en veux pour preuve un sondage ahurissant qui place la représentante des bouffeurs de saucisson pas casher et accessoirement de chair marron foncé, à près de 20% d'intentions de vote à la présidentielle.
C'était bien la peine de se farcir un été pourri où l'on nous a imposé au J.T. la gueule patibulaire de Brice et Eric, suintant et puant, aux heures chaudes des expulsions.
Quand je vois le sourire carnassier de Marine Lepen, j'en viens à frissonner à l'idée que cette engeance de pitbull puisse un jour avoir un enfant avec Olivier Besancenot. Comme on dit que les extrêmes se rejoignent. Imaginez un peu la progéniture difforme que cette liaison contre nature pourrais engendrer. Un centriste.... Pire un Membre du Modem.
Bref toujours est-il qu'en matière d'héritage mieux vaut ne pas commettre d'imprudence. Laissons les puissants se reproduire entre eux, à force de dégénérescences génétiques, on ne peut qu'espérer qu'ils en viennent à disparaître d'eux-mêmes.
lundi 10 janvier 2011
Les pines de la rose.
Bonjour à tous.
Ah, comme les phrases sont belles et bien dites quand vient l'heure du recueillement. J'ai toujours été fasciné par cette étrange coutume que l'on a l'habitude de célébrer sous nos latitudes où les catholiques s'expriment sans vergogne, à savoir, les anniversaires de la mort d'un personnage connu. Aussi loin que remonte ma mémoire, dans ma famille on célèbre les morts le jour suivant la Toussaint. Une fois par an on fait le tour du cimetière qui se remplit inexorablement en comptant combien de caveaux devront sauter pour que toute la famille soit enterrée les uns sur, sous et avec les autres. En général je n'y participe pas car j'ai du mal à être triste dans les cimetières. En vérité mes plus belles escapades romantiques et adolescentes (ce qui constituera une magnifique oxymore convenons-en), ont commencées à fleurir là où tout finit par pourrir. Je me rappelle de ces pauvres jeunes écervelées qui croyaient dur comme fer aux forces de l'esprit tout en en étant dépourvues et qui, vêtues de guenilles à la noirceur approximative, me traînaient jusque dans les catacombes humides qui sentaient bon le formol pour convaincre mon cerveau cartésien imperméable à toute forme d'obscurantisme, que le coin était hanté d'une présence malfaisante qu'il ne fallait jamais au grand jamais appeler trois par son prénom.
Pour ma part, je jouais régulièrement les candides un rien apeuré mais droit dans ses baskets afin qu'au moment fatidique où, seul dans une crypte, la lumière crépusculaire de la lune enrobant nos deux corps, elle, prononçant l'ultime syllabe d'un nom à particule, moi, me faisant discret pour l'effrayer au point que la pauvre enfant laissait souvent échapper un goutte d'urine mêlée de phéromone à l'odeur caractéristique des grands frissons d'extases, la pauvre ingénue succombait à mon charme achilléen (d'Achille le demi-dieu à la semelle orthopédique, à ne pas confondre avec le demi-homme à talonnette se prenant pour un dieu).
Toujours est-il que désormais, en souvenir cette douce insouciance de mes années acnéiques où l'obscurité m'offrait enfin une chance de pouvoir découvrir les choses de l'amour, dès que j'entre dans un cimetière je suffoque, tremble, sue, rougis, et ma gorge se noue pour retenir le fébrile râle de plaisir que me procure ces réminiscences orgasmiques morbides. Ainsi je suis dans l'obligation de laisser la place à mes grand-mères respectives que je n'accompagne qu'à la porte des lotissements à tombeaux car j'imagine mal ces rudes femmes immigrées, élevées à la dure comme savent si bien le faire la guerre et la faim, comprendre que leur petit fils bande au moment où elles se penchent pour fleurir la tombe de leur mari.
Pour en revenir à mon propos, je ne pige pas bien pourquoi on célèbre la vie d'un personnage important, en particulier s'il s'agissait d'un homme politique, à l'anniversaire de sa mort. Il faut avouer que la situation ne manque pas de saugrenu. Pourquoi ne pas célébrer le jour de sa naissance, comme on le fait souvent pour les très anciens compositeurs. Non ! pour les hommes politiques c'est la mort ou rien. Mais alors il ne faut pas s'étonner que tous ses partisans, plutôt que profiter de l'occasion pour se dérider un peu en se rappelant que "Ah le François c'était quand même autre chose", "Tu te rappelle Mazarine quand il t'avait offert un vrai militaire pour jouer avec alors que la plupart des enfants ne recevaient que des figurines en plastique.", l'ensemble des convives cintrés dans leur costume sinistre ne se mettent qu'à ressortir les vieilles histoires de familles. Et l'une d'affirmer qu'elle était sa préférée, et l'autre de lui rétorquer qu'on ne balance pas ça en de pareilles occasions, un autre encore qui fait la gueule parce que qu'il a sorti une grosse connerie pour faire parler de lui, et chacun de passer de la Valls Royale des grands égaux, Aubry collage des primaires, en passant par d'i MonteBourg pif et DSK motage des bonnes idées Hollande main des célébrations.
Mais ne vous méprenez pas, je taperais aussi bien sur l'autre guignol qui va se répandre en hommages grandiloquents à tous ceux qui l'ont ou l'auraient combattu s'ils n'avaient pas eu l'outrecuidance de mourir avant son élection. Et vas-y que j'essaie de rapatrier Aimé Césaire, poète célèbre pour sa définition de la négritude, pour l'enterrer au panthéon alors que mon caniche chauve auvergnat expédie à grand coup de pompe dans le cul tout ce qui ressemble de près ou de loin à un Banania sans papiers et sans fez. Et que je rencontre le fils De Gaulle à Colombo de poulet aux deux Réglisses pour faire comme si j'étais proche des valeurs de cet illustre libérateur de la patrie, alors je m'illustre à libéraliser comme un dingue pour faire plaisir aux patrons. Et que je vais me pavaner sur la tombe de Seguin ancien premier Magistrat de la cours des comptes qui ne cessait d'épingler ceux de l'Élysée en couinant, une main sur le cœur, et souriant l'autre sur le porte monnaie.
Je ne suis pas un adepte du "tous pourris" mais, m'est avis que la plupart des ces crevures de vampires à idées ne mettront pas longtemps à se décomposer une fois en terre vu la déliquescence dont ils savent faire preuve quand il s'agit de faire croire à du chagrin.
Et pour finir sur une note positive :
Pendant que des mortels la multitude vile,
Sous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,
Va cueillir des remords dans la fête servile,
Ma douleur, donne-moi la main ; viens par ici.
(extrait de « Recueillement » Baudelaire).
vendredi 7 janvier 2011
Bonne Haine 2011.
Bonjour à tous, et comme le veut la tradition la plus éculée en ces temps de crise financière et de doutes à propos de lendemain qui déchante, je vous souhaite une année aussi bonne que possible sous les bombes pour les coréens du sud, sur ma tante pour mon oncle, sans furoncle pour les tantes hâtives de se prendre les 2012 coups bas de minuits précédant les présidentielles.
Alors je sais ce que les plus assidus de ce blog penseront que cela ne se fait pas quand on a été bien élevé de partir sans donner de nouvelles pendant des mois, et de laisser pour mort un blog qui sut faire plus pour l'éveil culturel de toute une génération que le Mediator pour les amateurs de guitare fragile, au point de préférer un immonde bout de plastique à leur doigt trop gourd pour pincer deux cordes à la fois, et pour l'immense fortune des laboratoires Servier.
Mais pour ma défense votre avis sur la question prend à peu près la même place dans ma vie que les résultats de l'A.J. Auxerre cette année. Donc je m'en fous et j'ai bien trop d'estime de moi et de dignité pour me lancer dans une série de circonstances atténuantes que je devine hors de portée intellectuelle de personnes flânant sur l'internet à la recherche de la dernière image de chaton sur un aspirateur automatique qui tomberait sur cet austère déversoir à bile.
Ah quelle année formidable ce fut que cette année 2010. Une quantité de faits mémorables s'y sont déroulés, que je vais prendre bien soin de ne pas lister, dans le souci de vous épargner les interminables bilans qui sont censés vous rassurer sur l'année qui suit.
En vérité, et je le dis sans aucune circonvolution ni mauvaise foi cette année 2010 fut des plus nulles. (Je réalise que certaines personnes sus-citées peuvent être décontenancées de me voir affirmer une chose et son contraire dans deux paragraphes juxtaposés, à ces pauvres hères je conseillerais d'arrêter immédiatement de faire l'effort de comprendre la suite de ce texte sous peine de se retrouver victime de céphalées chroniques) Et je ne donne pas cher de sa consœur à peine différente puisque composée de plus ou moins les mêmes chiffres, plus ou moins du même nombre de mois, de jours, d'heures, de minutes et de connards égrainant les dernières secondes pour s'embrasser sous des cloches tintantes et les Bonne Année hurlés à la lune par une bande d'ivrognes autorisés à déranger la petite vieille du 3ème qui passera encore un réveillon seule dans son salon à regarder son chien empaillé, et son armoire normande couverte de bibelots et de photos d'un autre temps, derniers vestiges de ces quelques 75 bonnes années passées.
Celles qui virent Franco fusiller son père et son frère au pire de la guerre civile espagnole, celles où elle quitta une vie de misère pour une vie misérable, celles où elle vit mourir un de ses fils d'un bête accident de la route et son mari d'une vésicule obstruée par un de ces salopards de crabe dont nul remède ne semble émerger des laboratoires qui lui vendent sa pilule bleue contre la déprime.
Ce soir du 31 décembre, elle priera, même si ce n'est pas dans ses habitudes, pour que les 15 fêtards éthyliques à peine majeurs ne prennent pas la voiture et arrivent à arrêter de boire et de fumer avant qu'il ne soit trop tard pour leurs entrailles.
Bonne année.
mardi 2 novembre 2010
Une main en carafe, chronique épitaphe, sans trop de fautes d'orthographe. (arf)
Bonjour.
Petite chronique pour dire que je ne ferai pas de chronique. Je me suis bousillé la main en l'agitant pendant des heures de bas en haut et ce tout le W.E.
Pour ceux qui ne suivent pas et qui se croient débarquer dans un cours de masturbation tantrique, je signalerais qu'ils n'ont qu'à lire les précédents posts pour ne pas qu'ils s'y prennent mal ou qu'il leur prenne mal être ou qu'ils me pénètrent mal ou encore qu'ils se méprennent.
Bref court car a bobo mimine donc pas chronique cette semaine. En plus j'ai beaucoup d'activités extra-haineuses qui occupent le plus clair de mon temps, par exemple, le fait que mon FAI m'ait coupé le serveur sur lequel j'entreposais avec amour mes chères chroniques en audio et qu'il me faille en dégoter un autre.
En attendant des jours meilleurs, et une main droite moins douloureuse, je pause.
Essayez de ne pas vous foutre en l'air en attendant.
A la semaine prochaine.
Ou pas.
Petite chronique pour dire que je ne ferai pas de chronique. Je me suis bousillé la main en l'agitant pendant des heures de bas en haut et ce tout le W.E.
Pour ceux qui ne suivent pas et qui se croient débarquer dans un cours de masturbation tantrique, je signalerais qu'ils n'ont qu'à lire les précédents posts pour ne pas qu'ils s'y prennent mal ou qu'il leur prenne mal être ou qu'ils me pénètrent mal ou encore qu'ils se méprennent.
Bref court car a bobo mimine donc pas chronique cette semaine. En plus j'ai beaucoup d'activités extra-haineuses qui occupent le plus clair de mon temps, par exemple, le fait que mon FAI m'ait coupé le serveur sur lequel j'entreposais avec amour mes chères chroniques en audio et qu'il me faille en dégoter un autre.
En attendant des jours meilleurs, et une main droite moins douloureuse, je pause.
Essayez de ne pas vous foutre en l'air en attendant.
A la semaine prochaine.
Ou pas.
lundi 25 octobre 2010
Monsieur S. est un connard.
Monsieur S. est cadre supérieur d'une entreprise moyenne. Il travaille avec des collègues avec qui il sympathise régulièrement autour de sujets aussi sérieux que les résultats de leur équipe favorite ou le meilleur moyen de changer les couches du petit dernier.
Monsieur S. a su se procurer au cours de ces longues années de léchage de pompes en tous genre toute la panoplie du beauf standard. Pavillon en province, une voiture familiale pour les vacances, une plus classe pour les sorties en ville, la tocante rutilante pour être à l'heure au rendez-vous de ces deux fois et demi vingt ans et les deux marmots à son image pour perpétrer son bagage génétique. Mariée à une conne, il passe sa vie au boulot pour payer les traites de sa maison et tenter d'oublier cette réalité qui lui pèse un peu plus chaque jour que Sarko fait. Le problème est que ce sympathique quadragénaire dans la force de l'âge a voté pour le ragondin de Neuilly car, comme tout bon misogyne qui se respecte, il ne pouvait s'imaginer avec une femme au pouvoir. Déjà qu'il a du mal à accepter que sa femme se mette au dessus lors de leur coït mensuel, il n'allait quand même pas laisser une bourgeoise hystérique au nom plus qu'évocateur lui ponctionner 1% de plus sur son salaire pour ouvrir une école.
Ce jour où Monsieur S. glissa dans l'urne ce petit bout de papier, il devint de droite. Mais de la droite dure, décomplexée, qui vit avec les moyens des autres et n'oublie jamais de faire mordre la poussière aux jeunes cons idéalistes. Tout dans son attitude changea, il se mit à faire du sport au lieu de le regarder et à travailler d'arrache-pied avant d'en avoir un dans la tombe. Malheureusement, voilà que le personnage qui incarnait la France qui se lève tôt, se couche tard et joue en bourse se retourne contre lui. Alors pour ne pas perdre la face, il durcit son discours en même temps que ses artères pour coller à l'image que son président lui impose.
Monsieur S. est un connard car il m'a bien fait comprendre que la seule forme de respect dont il était capable à mon égard résidait dans le fait que j'osais ouvrir ma gueule autant que lui. Malheureusement, je ne partage ni son salaire ni ses idées, et le prix pour les miennes est à mon goût plus cher que celles qu'il a eu à m'offrir lors de nos nombreux débats sans intérêt. Je le méprise autant qu'il m'admire pour être différent de lui.
Monsieur S. est un connard et je ne peux rien y faire.
Monsieur S. est un connard et finalement, qu'est-ce que ça peut me foutre.
lundi 18 octobre 2010
Mettons les calculs sur la table avant qu'ils nous en butent, des manifestants.
Bonjour à tous. Je tiens tout d'abord à rassurer l'ensemble des pouvoirs publics. Je ne suis ni en grève ni bloqué par quelque routier qui souhaiterait créer une pénurie d'humour noir de crasse populaire, de calembour la reine et de contrepèterie qui s'envole (je donne la réponse contre deux années de retraite en moins, ou en plus... enfin...)
En bref je ne me laisserai pas aller à faire autre chose qu'à faire ce que vous appréciez tous, à savoir prendre un sujet que je ne maîtrise pas pour un sou et vous faire croire que j'ai la science infuse et la part tisane.
Et puis, pour laisser un peu de répit au Hussard en collants chics, tiens elle est belle celle-là, je vais taper un peu sur son frère Guillaume Sarkozy.
Déjà pour vous situer le personnage, et coller une image mentale à vos pauvres esprits embourbés dans des considérations grégaires voire bestiales comme manger, boire, dormir, ou gueuler dans la rue avec des inconnus tout aussi moches que vous, il faut s'imaginer Nicolas Sarkozy (je sais c'est complexe tant son omniprésence est envahissante) avec un embonpoint relativement sévère, des yeux torves et vitreux, une calvitie prononcée, le tout enrobé d'une veste de costard dont la couleur délavée oscille entre marron clair à vomir et blanc cassé à pleurer. Vous voyez un peu mieux? Bien. Ajouter la touche finale, une cravate, ou plutôt, un bout de tissu pauvre d'un bleu outremer criard noué autour du cou du malheureux, cerise sur le gâteau du misérable tas de merde informe, dauphin du chef de l'état.
Jugez plutôt (Waf!):

Si je me permets cette velléité envers l'homme qui partage en plus des idées de notre homoncule présidentiel, son sang et un certain goût du pognon facile, c'est que ce personnage, ressemblant plus à un vendeur de voitures d'occasion qu'à un membre de la famille royale, est à la tête d'une entreprise dont l'activité principale se trouve être de créer des fonds de pension. Pour ceux qui ont raté un épisode ou qui comprennent mal le jargon technico-trou-du-cal des traders de la Défense, je rappellerais rapidement à quoi servent les fonds de pension.
Si vous êtes jeune et plein d'avenir, que vous vous appelez Jérôme, par exemple, et que vous n'êtes pas sûr de vouloir travailler toute votre vie pour toucher une retraite de misère, vous pouvez souscrire une sorte de plan épargne vieillesse dont le taux de rémunération (en clair les sous-sous dans la po-poche que peut vous rapporter l'argent qui dort) est directement proportionnel aux valeurs boursières des actions détenues par le fond de pension auquel vous aurez souscrit. Quand tout va pour le mieux dans le meilleur des capitalismes, ces taux peuvent atteindre 15 voire 20%. En revanche si vous jouez avec les bourses de vos partenaires, que ces dernières se mettent à ballotter, et que vous ne vous retirez pas suffisamment vite, ce taux s'effondre et votre retraite fond comme neige au soleil. Je schématise, je ne suis pas en mesure de vous donner un cours d'économie, et, vu l'état de mes finances actuelles, je ne suis pas sûr que vous puissiez me prendre au sérieux.
Ce genre de pratiques financières sont monnaie courante, si l'on peut dire, dans la plupart des pays anglo-saxons. En France, seule une petite partie de la population a accès à ces produits financiers. Or les copains du CAC 40, Guillaume Sarkozy en tête, voient là un marché énorme qui s'offre à eux, suivant les fourchettes entre 40 et 110 milliard d'euros !!! Vous voyez où je veux en venir ??? Non ?
Bon je vais récapituler parce que je vous sens largués.
Prenons un Président A qui se lance tambour battant, cheveux au vent, éperons sur les talonnettes, à califourchon sur son majestueux poney de bataille, dans une réforme pour laquelle, quelques jours après son élection, il a stipulé qu'il n'avait pas mandat pour la faire. Prenons son frère B, PDG d'une entreprise nommé Malakoff Médéric dont le principal obstacle à sa frénésie de pognon, permettant de compenser un physique disgracieux comme certains passent au-dessus de leur petite taille en devenant président de la 5ème puissance mondiale, est le régime par répartition.
Ajoutons à cela une pub bien sentie pour les fonds de pension sur une des plus grandes radios de France (RTL) juste avant l'interview du ministre en charge de la réforme du régime que nous appellerons C comme "Connard".
Si vous appliquez la formule, B demande à A d'ouvrir son marché qui lui-même demande à C d'appliquer coûte que coûte cette réforme même s'il est dans les affaires jusqu'aux lunettes, vous obtiendrez le climat délétère et instable des ces dernières semaines.
Je ne suis pas particulièrement favorable à la théorie du complot mais avouez que là le conflit d’intérêt est plus que flagrant.
Allons enfants de la fratrie… Le jour de s’en mettre plein les fouilles ne devrait plus tarder.
En bref je ne me laisserai pas aller à faire autre chose qu'à faire ce que vous appréciez tous, à savoir prendre un sujet que je ne maîtrise pas pour un sou et vous faire croire que j'ai la science infuse et la part tisane.
Et puis, pour laisser un peu de répit au Hussard en collants chics, tiens elle est belle celle-là, je vais taper un peu sur son frère Guillaume Sarkozy.
Déjà pour vous situer le personnage, et coller une image mentale à vos pauvres esprits embourbés dans des considérations grégaires voire bestiales comme manger, boire, dormir, ou gueuler dans la rue avec des inconnus tout aussi moches que vous, il faut s'imaginer Nicolas Sarkozy (je sais c'est complexe tant son omniprésence est envahissante) avec un embonpoint relativement sévère, des yeux torves et vitreux, une calvitie prononcée, le tout enrobé d'une veste de costard dont la couleur délavée oscille entre marron clair à vomir et blanc cassé à pleurer. Vous voyez un peu mieux? Bien. Ajouter la touche finale, une cravate, ou plutôt, un bout de tissu pauvre d'un bleu outremer criard noué autour du cou du malheureux, cerise sur le gâteau du misérable tas de merde informe, dauphin du chef de l'état.
Jugez plutôt (Waf!):
Si je me permets cette velléité envers l'homme qui partage en plus des idées de notre homoncule présidentiel, son sang et un certain goût du pognon facile, c'est que ce personnage, ressemblant plus à un vendeur de voitures d'occasion qu'à un membre de la famille royale, est à la tête d'une entreprise dont l'activité principale se trouve être de créer des fonds de pension. Pour ceux qui ont raté un épisode ou qui comprennent mal le jargon technico-trou-du-cal des traders de la Défense, je rappellerais rapidement à quoi servent les fonds de pension.
Si vous êtes jeune et plein d'avenir, que vous vous appelez Jérôme, par exemple, et que vous n'êtes pas sûr de vouloir travailler toute votre vie pour toucher une retraite de misère, vous pouvez souscrire une sorte de plan épargne vieillesse dont le taux de rémunération (en clair les sous-sous dans la po-poche que peut vous rapporter l'argent qui dort) est directement proportionnel aux valeurs boursières des actions détenues par le fond de pension auquel vous aurez souscrit. Quand tout va pour le mieux dans le meilleur des capitalismes, ces taux peuvent atteindre 15 voire 20%. En revanche si vous jouez avec les bourses de vos partenaires, que ces dernières se mettent à ballotter, et que vous ne vous retirez pas suffisamment vite, ce taux s'effondre et votre retraite fond comme neige au soleil. Je schématise, je ne suis pas en mesure de vous donner un cours d'économie, et, vu l'état de mes finances actuelles, je ne suis pas sûr que vous puissiez me prendre au sérieux.
Ce genre de pratiques financières sont monnaie courante, si l'on peut dire, dans la plupart des pays anglo-saxons. En France, seule une petite partie de la population a accès à ces produits financiers. Or les copains du CAC 40, Guillaume Sarkozy en tête, voient là un marché énorme qui s'offre à eux, suivant les fourchettes entre 40 et 110 milliard d'euros !!! Vous voyez où je veux en venir ??? Non ?
Bon je vais récapituler parce que je vous sens largués.
Prenons un Président A qui se lance tambour battant, cheveux au vent, éperons sur les talonnettes, à califourchon sur son majestueux poney de bataille, dans une réforme pour laquelle, quelques jours après son élection, il a stipulé qu'il n'avait pas mandat pour la faire. Prenons son frère B, PDG d'une entreprise nommé Malakoff Médéric dont le principal obstacle à sa frénésie de pognon, permettant de compenser un physique disgracieux comme certains passent au-dessus de leur petite taille en devenant président de la 5ème puissance mondiale, est le régime par répartition.
Ajoutons à cela une pub bien sentie pour les fonds de pension sur une des plus grandes radios de France (RTL) juste avant l'interview du ministre en charge de la réforme du régime que nous appellerons C comme "Connard".
Si vous appliquez la formule, B demande à A d'ouvrir son marché qui lui-même demande à C d'appliquer coûte que coûte cette réforme même s'il est dans les affaires jusqu'aux lunettes, vous obtiendrez le climat délétère et instable des ces dernières semaines.
Je ne suis pas particulièrement favorable à la théorie du complot mais avouez que là le conflit d’intérêt est plus que flagrant.
Allons enfants de la fratrie… Le jour de s’en mettre plein les fouilles ne devrait plus tarder.
lundi 11 octobre 2010
Sarko, et misère du Vatican.
Bonjour à tous. Je ne suis pas ce que l’on peut appeler un fervent partisan de la calotte. Je ne suis pas baptisé et donc suis voué aux flammes de l’enfer éternel à moins que ce ne soit aux flammes éternelles de l’enfer. Encore une fantaisie de mes parents qui, après m’avoir affublé d’un ridicule prénom composé teinté d’une douce mélancolie du temps de l’évangélisation asiatique, se sont dit « Tiens maintenant qu’on lui a collé un prénom bien catho bonne famille, si on élevait ce petit dans la plus pure tradition de Dolto histoire qu’arrivé à l’age adulte il ne sache plus à quelle mamelle se vouer… » Si en plus vous ajoutez à cela une mère tellement juive (dans la tête faut pas déconner non plus) qu’elle a pensé à se faire circoncire (d’oreille, ha, ha, il faut penser à rire quand on aborde (eau rouge) un sujet (de pierre) aussi (tronc) grave (et César) que (de pie) la (pine) religion (euh.. merde je trouve pas là)).
Bref les croyances de mon prochain, en règle générale, je m’en tamponne le coquillard comme de ma première MST.
Ce qui ne m’empêche pas d’être particulièrement indulgent et compréhensif envers ces sous-hommes qui croient en Dieu tout simplement parce qu’ils ont la trouille de la mort.
Bon je ne vais pas les accabler, c’est vrai que c’est réconfortant de s’imaginer qu’une fois notre courte et inutile existence à gesticuler dans tous les sens, à courir après le pognon et le bonheur, il existe une éternité quelque part où on peut continuer à se comporter exactement comme avant sans pour autant craindre pour son intégrité physique. Quoi que pour le coup l’Islam avec sa tripoté de vierges qui vous attendent là-haut lascives, débordantes de désir, prêtes à vous faire connaître jusqu’à la fin des temps les plaisirs les plus secrets de l’Orient a de quoi motiver des pauvres bougres sous-alimentés à faire sauter n’importe quelle ambassade. Tu m’étonnes que l'Église se plaigne de concurrence déloyale. A côté d’un gang bang interminable, la partie de belote avec le Père, le Fils, et le Saint Esprit ad vitam eternam a des allures de dimanche après-midi pluvieux dans une maison de retraite.
Mais là n’est pas le sujet de cette chronique. Non, on va parler aujourd’hui d’un pauvre petit garçon qui a fait une connerie et qui va se réfugier dans la jupe de son pape pour demander pardon.
Et oui notre rachitique président de la République de mon cul, est allé faire des ronds de jambe et des croix avec la main au Vatican pour bien montrer à son électorat de catholiques « démocrates » (notez l’oxymore, je le rappelle, le pape, entre autres de ses 10 titres pontificaux, est Souverain Pontife de l'Église universelle) que tout va pour le mieux avec son pote BeuBeu, et que c’est pas la peine de ne pas voter pour lui en 2012 sous prétexte qu’il aurait foutu dehors une bande de Tziganes connus pour leur talent de vilenies gallinacées.
Que le président Français aille rendre visite au Roi du Vatican, à la limite d’accord, ça n’a rien de choquant, que ce dernier le fasse dans un but électoraliste à moins de deux ans des présidentielles, soit, qu’il doive se plier au protocole consistant à se plier en deux à chaque fois Benoit XVI entre dans une pièce, passe encore, mais assister à une messe de son hôte et se signer QUATRE FOIS de suite, avec la ferveur qu’on lui connaît, je suis désolé mais ça c’est hors de propos.
Notre cher Souverain Poussif à nous a-t-il oublié qu’il est à la tête d’un état laïque, un des rares au monde à l’avoir inscrit dans sa constitution. Que quand il va baiser les pieds du Pape, il va nous représenter, nous tous, avec nos différents points de vue sur la question et différentes affinités spirituelles avec les représentants de l’ordre de mes deux Saints.
De toutes les conneries dont ce bon vieux Sarko nous a abreuvé ces trois longues années, celle de l’affichage publique de ses convictions religieuses est pour moi une des plus outrageuses qu’il puisse nous infliger.
Et puis honnêtement, aller visiter une vieille tante sur son lit de mort juste pour être sûr de toucher une part de l’héritage c’est quand même petit.
La manœuvre est certes grossière mais malheureusement peut, et à mon humble avis va, lui rapporter gros, et c’est bien ce qui m’emmerde.
Au nom du Père de fesse, du Fils de pute et du Saint Esprit la main dans le sac, Amen tes voix dans le tabernacle.
lundi 4 octobre 2010
Le château nous brouille l'écoute.
Bonjour,
J'aimerais rappeler certains faits récents qui ont titillé ma curiosité et réveillé la plume que je range soigneusement entre mes fesses dès qu'il s'agit pour moi de ravaler ma fierté.
Il y a moins de 15 jours, les membres du gouvernement ont eu affaire à un nouveau rebondissement dans l'affaire Woerth-Bettencourt-Sarkozy-Madoff. En effet, certains journalistes du Monde auraient été mis sur écoute après les révélations du journal sur les rapports d'interrogatoires menés par le parquet de Nanterre dans cette affaire. Le résultat de ce Watergate à la française est que les membres du gouvernement ont du faire bloc pour défendre à nouveau une position indéfendable en invoquant le sacrosaint devoir d'ouvrir sa gueule quand le président de la république est mis en cause de près ou de très loin.
Car ici ce sont les services de la DCRI (service réunissant les connards des RG et les enculés de la DST, c'est juste pour charger un peu mon nouveau dossier chez eux) qui auraient procédé à l'odieuse opération, bafouant du même coup la loi de protection des sources journalistiques mise en place en 2008 par Sarko lui-même, et la loi régissant les écoutes téléphoniques pour éviter de renouveler les drames connus sous Mitterrand.
Bon il s'avère que la fuite émanait du ministère de la justice, David Sénat (notez l'ironie, prénom juif et nom plus qu'évocateur) un proche collabo... euh pardon le terme est mal choisi, conseiller de Madame la ministre en tailleur Channel, lunettes Dior et balai dans le cul signé Versacce, j'ai nommé MAM. Une fois repérée la fuite, on fout le malheureux au placard, ni vu ni connu je t'embrouille. Sauf que ces salauds de journalistes, eux, n'en restent pas là, déposent une plainte sous X (rien avoir avec les films éponymes) et portent l'affaire sur la place publique.
Certes il s'avère que cet imbécile de Sénat mouillait également dans une sombre affaire de machines à sous automatiques, donc il mérite doublement son sort. Mais y a un truc qui dérange un peu le penseur humaniste qui sommeille en moi : comment, dans un monde où la confiance est devenue une valeur cotée en bourse, peut-on encore être surpris de telles pratiques? Ils le savent, les journalistes, que quand on joue avec les roubignoles d'un taureau en rut pendant la période de saillie, on risque au mieux de se prendre un coup de corne, au pire de se faire ensemencer façon broche.
Et ben faut pas qu'ils s'étonnent quand, allant chercher leurs sources dans les cabinets ministériels, les détenteurs de cartes de presse se retrouvent les pieds dans le plat et les mains dans la merde.
Pour ma part cela fait bien longtemps que je ne m'offusque plus de ces pratiques que l'on pourrait un peu trop vite qualifier de liberticides. Tiens il y a un an, j'appelle au château pour une sombre histoire de non réponse à des courriers recommandés (voir http://lahaineaveuglenestpassourde.blogspot.com/2009/11/carte-didentite.html). Une standardiste décroche et me dit :
"Service de l'Élysée, j'écoute."
Édifiant non?
mardi 28 septembre 2010
Ha!! les manifs...
Qu'est ce que c'est bon.
Perso chaque fois que j'ai l'occasion de troquer mon manteau en hermine et mes mocassins en croco contre une paire de basket et un pull jacquard, et que l'envie me prend de me mêler à la populace que je n'ai l'habitude d'observer qu'au 13h de TF1, je quitte assez volontiers ma demeure, que dis-je, ma maison, que dis-je, mon appartement, que dis-je, ma chambre de bonne, que dis-je, mon clapier de 648 m² avec cuisine tout de même, et je participe à cette fête nationale qui semble prendre place entre début Septembre et fin Octobre tous les ans et qui a le mérite de faire bouger la plupart des délégués syndicaux qui, sans cette salutaire marche forcée, se retrouveraient confit dans la graisse de merguez en moins de temps qu'il ne faut à Rachida Dati pou sortir de son silence médiatiques et nous parler des bénéfices en baisse d'une des activités préliminaires supposées ayant abouti à la conception de sa petite Zorha.
Bon les manifs, ce n'est pas que un moyen désuet de montrer qu'on est pas d'accord avec un sujet de société, une réforme, où parce qu'on fout dehors des étrangers qui l'ont bien mérité car si ces derniers avaient une once de respect envers leur pays d'accueil, ils ne seraient pas étrangers mais Français, non les manifs c'est aussi un moyen pour les forces vives militantes d'opposer leur techniques de pointe de comptage à celles, il faut bien l'avouer, pitoyables de leurs homologues policiers.
Depuis que je suis en age d'arrêter de jouer avec mon sexe pour jouer avec celui de mes nombreuses, mais plus ou moins consentantes, partenaires de plaisir, je remarque que, quelque soit le gouvernement à la tête du pays, quelque soit les raisons de la manifestation, que se soit la contestation d’une loi, la gay-pride ou encore les soirées pinard sauciflard chère à l'extrême droite, jamais les chiffres préfectoraux n'ont coïncidé avec ceux des organisateurs.
Plusieurs raisons ont été avancées au cours de ces nombreuses années de dure lutte, comme quoi les policiers ne compterait pas les gens qui se trouve sur les trottoirs, ou encore que les organisateurs, généralement passablement bourrés, ont un tendance à dupliquer le nombre de manifestant du simple fait de leur ébriété.
Pour moi le problème des préfectures est simple et évident, et je m’étonne que personne n’y ait jamais pensé. Avez-vous déjà essayer de faire compter un poulet au-delà de 10. A part en lui retirant ses rangers pour le malheureux puisse s’aider de ces doigts de pieds pour doubler les comptes, il peut paraître difficile pour se pauvre homme de procéder à de tel calcul alors que dans cette profession le simple fait d’arriver à compter le nombre de personnes présentes l’ors de l’appel peut vous propulser au grade de chef.
Du coup les malheureux préfet sont obligé de mobiliser, soit énormément de troufions, soit un équivalent de haut gradés pour que le chiffre qu’ils annoncent s’approche le plus possible de celui des manifestants.
Si l’on fait les comptes, on remarque qu’il manque près de 2 millions de personnes aux policiers, heureusement ce n’est pas eux qui s’occupent de faire des statistique sur la délinquance attribuée au personne d’origine étrangère.
A ce propos, pour justicier sa politique de reconduite à la frontière, Brice Hortefeux a noté une augmentation de 258% des crimes et délits dont les auteurs sont de nationalité Roumaine. Pas mal hein, ça c’est un chiffre qui fout les jetons. Ce que le ministère de l’intérieur à oublier de mentionner c’est que le chiffre des crimes et délits pour les autres nationalités ont largement diminués alors que celui des Roumains est resté plutôt stable. D’où une substantielle augmentation. D’autant qu’il suffit de concentrer les arrestations sur une population en particulier pour faire baisser celle des autres, les effectifs de la police ne cessant eux aussi de dégringoler au fil du temps. Bref tout ça pour dire qu’en matière de chiffre, la fiabilité de la police laisse sacrément à désirer.
lundi 27 septembre 2010
Chronique d'un mec bourré (de talent)
Hier soir, j'ai pris une cuite. Et une sévère en plus. Une révolution de plus autour du soleil d'un de mes camarades et amis justifiait ce sain retour à l'alcoolisme. Bref, me voilà dans la rue à déambuler joyeusement la guitare sur les épaules, à penser à tout et à rien et à me dire qu'un texte écrit complètement saoul ça pourrait être sympa. Ni une ni deux bières de trop, je sors mon calepin, mon crayon mal taillé et je me mets à écrire manquant à chacun de mes pas de me vautrer lamentablement sur le trottoir. Je gueule sur une voiture qui veut pas me laisser passer alors que ce putain de feu rouge est vert, ou l'inverse, et me retrouve au beau milieu d'un boulevard plus que passant à ramasser mon nécessaire à écriture qui chut avec fracas tant il est vrai qu'il est difficile de rédiger sur papier libre quand la boisson prend le contrôle de la plupart de vos membres. Vaille que vaille je continue ma périlleuse entreprise en arrivant tant bien que mal à rejoindre le métro le plus proche. Enfin un peu de tranquillité et un strapontin pour gagner en stabilité. Je me plonge alors dans mon art avec une intensité que je ne me connaissais pas au point de ne même pas faire attention à la paire de nichons qui me font face. Trois stations plus tard, je me retrouve au pied de mon immeuble. Je rentre difficilement dans l'ascenseur et finis par me débarrasser de tout le confort vestimentaire APRÈS être entré dans l'appartement. Une courte nuit et beaucoup de bave sur l'oreiller, je me réveille la tête enfoncée dans le fondement mais résolument décidé à déchiffrer ce bijou littéraire que j'ai commis la veille. Je réalise que mon Moleskine a partagé ma couche. J'ouvre et me trouve totalement incapable de discerner le moindre mot dans la bouillie informe qui se trouvait posée sur trois pleines pages de mon carnet. Il en va ainsi des soirées éthyliques, on a toujours une impression grandiose sur le moment et le lendemain la désillusion est souvent à vos côtés au fond du lit.
jeudi 16 septembre 2010
Au bal masqué.
Salut à ceux qui m'écoutent avec ma voix tonitruante en tête, autrement dit ceux qui savent....que.... ben que je suis une grande gueule.
Et ça, pépère, c'est ce que l'on appelle un euphémisme. Le pire est que la liberté de ton que je me permets d'employer ici même, au cœur de mon âme noire, dans mon antre où il y a encore moins de trois quarts d'heure ça sentait bon le nettoyant pour parquet et l'air vicié de l'extérieur, et où maintenant règne une ambiance de vieux bar empli d'un brouillard à couper au couteau, eh bien je ne me gêne pas trop (ou suffisamment) pour en jouir de temps en temps.
Récemment j'ai eu l'occasion de me servir de ma franchise pour faire mal.
Et ben c'est pas pour me vanter mais qu'est-ce que ça fait du bien !!!
Être méchant avec un parfait inconnu et savoir que l'on a touché au but c'est si bon.
Ça permet de décharger en un seul instant toutes les rancœurs accumulées envers la société, Sarko, le patron qui vous emmerde, votre boulot qui vous « passionne » et qui vous coûte l'enfance de votre progéniture, les famines, Sarko, dieu, les impôt, les footballeurs, et votre cancer, et, pour peu que vous évoluiez dans un milieu où les gens savent se tenir un minimum et où la probabilité de bastons dégénérantes est relativement faible, ça coûte pas plus cher qu'un peu de mauvaise foi.
J'étais en soirée-copain, ce qui est plutôt rare, voire même avec ce que je pourrais qualifier aisément d'amis, ce qui est plus fréquent. L'une d'entre elles, que j'appellerais Sylvie, en hommage à l'une des nombreuses femmes de Johnny Hallyday, nous propose de la suivre à une soirée masquée. Et quel est le meilleur masque que l'on porte à une soirée masquée ??? celui du gars que personne ne connaît.
Bref moyen chaud mais con sentant, n'ayant pas d'aversion particulière pour l'alcool, je suis la joyeuse troupe.
Nous sommes accueillis par l'un des hôtes portant une sorte de masque à gaz, limite SM, mais avec des vêtements, ce qui est de mauvais goût. Contrat social, prénoms et effeuillage pour se mettre à l'aise et rejoindre l'ensemble des convives au salon.
Évidemment, je suis le seul con à ne pas porter de masque mais qu'importe, puisque je leur suis déjà étranger.
Je reste peu, bois une bière, me fais chier 5 minutes, discute une vingtaine avec un ami, puis décide de quitter l'ambiance Lady Gaga/Beyonce qui s'annonce.
Je prends congé auprès de l'une des colocataires de l'appart que je crois reconnaître, et c'est là que l'homme au masque à gaz intervient, passablement ivre, arguant que c'est trop tôt pour partir, que c'est vendredi soir, qu'il FAUT faire la fête, ha ces jeunes ça tient plus debout ma pauvre dame, non mais regardez l'heure qu'il est.
N'ayant ni la force ni l'envie de m'expliquer sur les raisons de ma fatigue légitime, je laisse le soin à un masque vénitien plein de plumes de lui faire comprendre que j'ai bossé toute la semaine voire même le soir et que j'aimerais passer un peu de temps avec mon alter égote.
Et là, le rescapé de la guerre de 14 me balance :
« Mais moi aussi j'ai bossé toute la semaine ! Puis me regardant de la tête aux pieds,
- Ah mais c'est vrai qu'aujourd'hui t'as mis une chemise !!! »
Cet abruti aurait répondu "feignant de pauvre" ou "sale ouvrier" à la fin de la phrase, ça aurait toujours voulu dire : « je te méprise et je te le fais savoir ».
Du coup, colère froide et déblatération d'une longue tirade pour résumer en 30 secondes ininterrompues les cinq derniers mois de mon existence, et lui cherchant à se défendre :
« Mais c'était qu'une blague, et moi le pourfendant d'un
- Ouais ben quand on sait pas faire de blagues, on ferme gentiment sa gueule et on laisse parler les grandes personnes. »
J'en reviens pas d'avoir été d'une telle mauvaise foi.
Moi qui tape bide sur bide, qui concours tous les jours pour le record du monde du « moment de solitude » le plus long (détenu par Chirac. Trois ans de cohabitation pour une blague mal comprise durant une intervention officielle : « J'ai décidé de dissoudre l'Assemblée Nationale », j'en ris encore...), moi donc, je me permets de renvoyer chier un pauvre garçon qui ne faisait rien de mal à part me signifier son envie de rester près de moi encore quelques instants...
Quelle honte.
Mais j'adore ça ;)
mercredi 15 septembre 2010
Les chroniques de la haine aveugle S2E30.
Bien le bonjour.
Ça va faire un moment que je n’ai pas déversé de bile et cela me manquait terriblement.
Mais je vais faire court parce que, j’ai quand même pas que ça à foutre.
Résumé des chapitres manquants : (oui ça va faire presque deux mois que je n’ai rien posté, je sais.)
Néant.
Nada.
Walou, que dalle.
En tout cas rien qui me pousse à sortir mon plus beau clavier et à me fracasser la tête contre les murs pour faire de belles phrases.
Mais avouons-le, il ne s'est strictement rien passé d'extraordinaire durant cet été 1936.
Non mais sans blague, si le chancelier Nicolas Sarkozy a décidé de reconduire la population romanichelle à la frontière, il est dans son droit. Tout est inscrit dans la loi, il s'en vante suffisamment.
Et puis, retourner chez soi après avoir visité Paris avec plus d'argent que quand on est arrivé, c'est camp même pas la mort.
Je ne vais pas commencer avec les blagues de mauvais goût sur les Juifs, l'holocauste et la Shoa et faire des comparaisons oiseuses entre deux époques qui n'ont strictement rien à voir.
C'est vrai ça, c'est quoi ces rappels douloureux du passé, la situation d'alors était complètement différente :
- Déjà le dictateur était certes petit, colérique, élu parce qu'il foutait la trouille à tout le monde, s'était marié avec deux femmes bien trop belles pour lui, vivait dans le luxe, était raciste, violent bourré de tics et fanatique, mais en 1936, il était allemand.
- Ensuite la crise économique était beaucoup plus faible et les états étaient ruinés depuis un long moment, alors que maintenant, notre crise, c'est pas une crise de PD comme les vieux ils ont connu et que nous ben la richesse si on l'a pas, on spécule dessus. C'est quand même plus sain.
- Et pour finir, le peuple persécuté avait un peu les mêmes fringues, la même façon de vivre, mais au moins maintenant ils sont plus faciles à reconnaître. C'est que c'est difficile de planquer une caravane dans son dos lors d'un contrôle policier.
Non vraiment rien à voir.
Ça va faire un moment que je n’ai pas déversé de bile et cela me manquait terriblement.
Mais je vais faire court parce que, j’ai quand même pas que ça à foutre.
Résumé des chapitres manquants : (oui ça va faire presque deux mois que je n’ai rien posté, je sais.)
Néant.
Nada.
Walou, que dalle.
En tout cas rien qui me pousse à sortir mon plus beau clavier et à me fracasser la tête contre les murs pour faire de belles phrases.
Mais avouons-le, il ne s'est strictement rien passé d'extraordinaire durant cet été 1936.
Non mais sans blague, si le chancelier Nicolas Sarkozy a décidé de reconduire la population romanichelle à la frontière, il est dans son droit. Tout est inscrit dans la loi, il s'en vante suffisamment.
Et puis, retourner chez soi après avoir visité Paris avec plus d'argent que quand on est arrivé, c'est camp même pas la mort.
Je ne vais pas commencer avec les blagues de mauvais goût sur les Juifs, l'holocauste et la Shoa et faire des comparaisons oiseuses entre deux époques qui n'ont strictement rien à voir.
C'est vrai ça, c'est quoi ces rappels douloureux du passé, la situation d'alors était complètement différente :
- Déjà le dictateur était certes petit, colérique, élu parce qu'il foutait la trouille à tout le monde, s'était marié avec deux femmes bien trop belles pour lui, vivait dans le luxe, était raciste, violent bourré de tics et fanatique, mais en 1936, il était allemand.
- Ensuite la crise économique était beaucoup plus faible et les états étaient ruinés depuis un long moment, alors que maintenant, notre crise, c'est pas une crise de PD comme les vieux ils ont connu et que nous ben la richesse si on l'a pas, on spécule dessus. C'est quand même plus sain.
- Et pour finir, le peuple persécuté avait un peu les mêmes fringues, la même façon de vivre, mais au moins maintenant ils sont plus faciles à reconnaître. C'est que c'est difficile de planquer une caravane dans son dos lors d'un contrôle policier.
Non vraiment rien à voir.
mercredi 7 juillet 2010
Cons promis Woerthueux et Con test politique.
Jolie plan communication de la majorité présidentielle, faire sauter deux têtes de turc pour sauver une tête de con.
Et oui, c'est de la poudre aux yeux toutes ces conneries. Le pote à Castro et celui à Daussault, même s'ils ont été un peu plus idiots que la moyenne des hommes politiques, ne méritaient pas un tel honneur. C’est vrai si vous réfléchissez deux secondes, je sais je vous en demande beaucoup mais un petit effort et vous devriez y arriver, ces deux guignols sont sauvés du sarkozisme… Ils n’auront pas à couler avec le bateau en même temps que les autres pommes du gouvernement et dans 5ans HOP une nouvelle réputation toute neuve et c’est reparti.
Ce qu'il y a de rassurant pour l'un par rapport à l'autre c'est que le premier, Christian Blanc, amateur de cigare, aura sans aucun doutes moins mal au cul que le second, Alain Joyandé amateur de jet privé et de maison en bords de mer, si la punition pour détournement du denier publique devait consister à s'enfiler l'objet du délit par le trou de balle.
Ceci dit, on comprendrait mieux la tête crispée de Christine Boutin le jour où elle annonça qu'elle s'asseyait sur les 9500€ mensuel en compensation d'une mission sur la mondialisation. Même en grosse coupure, il peu paraître difficile d'ingérer les 316€66 quotidiens de ce salaire sans avoir l'air un temps soit peu constiper.
Je n'ose imaginer la tête de Balladur quand il devra accommoder ses sphincters aux 10 millions de francs qu'il a reçut grâce aux ventes d'armes au Pakistan pour sa campagne présidentielle foireuse de 95. Quoi que, vu la tronche de la bavure comme disait l'autre, ça doit faire un moment que Edouard se torche au billet vert. Il a du prévoir le coup le bougre.
Bon allez, assez de délire scatophile.
J'ai entendu dans la dernière émission de Daniel Mermet, "Là-bas si j'y suis", pendant un interminable voyage trans-express-régionale devant me conduire dans la capitale de la porcelaine (oui je sais j'ai une vie palpitante), un message sur son éternelle boîte vocale, je dirais même plus, LE dernier message de la boîte vocale de LA dernière émission avant LES vacances, dans LEquel un monsieur avait l'air ravi d'apprendre l'éviction de Didier Porte de France inter.
L’extrait en question :
Et l’émission entière pour vous prouver que je coupe rien :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1967
Cet indicible connard, dont je vous laisse au passage apprécier la verve assassine et les raccourcis débile du genre "les gens de droite bossent beaucoup et n'ont pas le temps d'écrire ou de laisser des messages, pas comme ces jean foutres de gauchos qui passe leur temps à dénigrer l'action du gouvernement et à fumer des pétards plutôt que de travailler pour redresser la FRRRRAAANNCE."
Ce crétin dégénéré, cette enflure démoniaque, ce bas représentant de ce qu'il se fait de pire dans les super marchés à sondages rayon gros con de droite à l'esprit aussi ouvert que les frontières nord-coréennes, s'offusquait en substance du fait qu'il n'existe pas d'émission d'une heure à tendance la France aux Français pour que les auditeurs de France inter sache enfin ce que cela fait de vivre dans un pays où la culture est aux mains du camps idéologiquement opposé au sien.
Et bien je répondrais à ce super facho, à qui l'anonymat doit certainement délier la langue que de telles émissions existent, certes pas sur France-Inter où l'on avait de cesse de clamer SA différence avant l'évènement, et que ce dernier peut les écouter et les réécouter sur radio Courtoisie tout en se masturbant frénétiquement en pensant à Marine Lepen et Eric Besson et en relisant les meilleurs passages de Mein Kampf.
Hum.
Pardonnez moi je m’emporte. Mais bon faut pas déconner, le président de la République nomme les présidents de Radio France et de France Télévision, impose sa gueule au moins une fois par JT depuis qu’il a décider de se faire élire (soit depuis 2005), quand il n’est pas tout à fait sûr de remplir 90% du temps d’antenne politique il envoie ces généraux lui faire de la lèche en direct live, et il y a encore des enculés de droite pour gueuler sur le temps d’expression accordé aux progressistes et au contestataires.
Je tire mon chapeau à ce salaud comme aux autres qui me lirons et qui ne pourrons se retenir de ne pas être d’accord avec moi. Mesdames et messieurs les censeurs : allez vous faire foutre.
Et oui, c'est de la poudre aux yeux toutes ces conneries. Le pote à Castro et celui à Daussault, même s'ils ont été un peu plus idiots que la moyenne des hommes politiques, ne méritaient pas un tel honneur. C’est vrai si vous réfléchissez deux secondes, je sais je vous en demande beaucoup mais un petit effort et vous devriez y arriver, ces deux guignols sont sauvés du sarkozisme… Ils n’auront pas à couler avec le bateau en même temps que les autres pommes du gouvernement et dans 5ans HOP une nouvelle réputation toute neuve et c’est reparti.
Ce qu'il y a de rassurant pour l'un par rapport à l'autre c'est que le premier, Christian Blanc, amateur de cigare, aura sans aucun doutes moins mal au cul que le second, Alain Joyandé amateur de jet privé et de maison en bords de mer, si la punition pour détournement du denier publique devait consister à s'enfiler l'objet du délit par le trou de balle.
Ceci dit, on comprendrait mieux la tête crispée de Christine Boutin le jour où elle annonça qu'elle s'asseyait sur les 9500€ mensuel en compensation d'une mission sur la mondialisation. Même en grosse coupure, il peu paraître difficile d'ingérer les 316€66 quotidiens de ce salaire sans avoir l'air un temps soit peu constiper.
Je n'ose imaginer la tête de Balladur quand il devra accommoder ses sphincters aux 10 millions de francs qu'il a reçut grâce aux ventes d'armes au Pakistan pour sa campagne présidentielle foireuse de 95. Quoi que, vu la tronche de la bavure comme disait l'autre, ça doit faire un moment que Edouard se torche au billet vert. Il a du prévoir le coup le bougre.
Bon allez, assez de délire scatophile.
J'ai entendu dans la dernière émission de Daniel Mermet, "Là-bas si j'y suis", pendant un interminable voyage trans-express-régionale devant me conduire dans la capitale de la porcelaine (oui je sais j'ai une vie palpitante), un message sur son éternelle boîte vocale, je dirais même plus, LE dernier message de la boîte vocale de LA dernière émission avant LES vacances, dans LEquel un monsieur avait l'air ravi d'apprendre l'éviction de Didier Porte de France inter.
L’extrait en question :
Et l’émission entière pour vous prouver que je coupe rien :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1967
Cet indicible connard, dont je vous laisse au passage apprécier la verve assassine et les raccourcis débile du genre "les gens de droite bossent beaucoup et n'ont pas le temps d'écrire ou de laisser des messages, pas comme ces jean foutres de gauchos qui passe leur temps à dénigrer l'action du gouvernement et à fumer des pétards plutôt que de travailler pour redresser la FRRRRAAANNCE."
Ce crétin dégénéré, cette enflure démoniaque, ce bas représentant de ce qu'il se fait de pire dans les super marchés à sondages rayon gros con de droite à l'esprit aussi ouvert que les frontières nord-coréennes, s'offusquait en substance du fait qu'il n'existe pas d'émission d'une heure à tendance la France aux Français pour que les auditeurs de France inter sache enfin ce que cela fait de vivre dans un pays où la culture est aux mains du camps idéologiquement opposé au sien.
Et bien je répondrais à ce super facho, à qui l'anonymat doit certainement délier la langue que de telles émissions existent, certes pas sur France-Inter où l'on avait de cesse de clamer SA différence avant l'évènement, et que ce dernier peut les écouter et les réécouter sur radio Courtoisie tout en se masturbant frénétiquement en pensant à Marine Lepen et Eric Besson et en relisant les meilleurs passages de Mein Kampf.
Hum.
Pardonnez moi je m’emporte. Mais bon faut pas déconner, le président de la République nomme les présidents de Radio France et de France Télévision, impose sa gueule au moins une fois par JT depuis qu’il a décider de se faire élire (soit depuis 2005), quand il n’est pas tout à fait sûr de remplir 90% du temps d’antenne politique il envoie ces généraux lui faire de la lèche en direct live, et il y a encore des enculés de droite pour gueuler sur le temps d’expression accordé aux progressistes et au contestataires.
Je tire mon chapeau à ce salaud comme aux autres qui me lirons et qui ne pourrons se retenir de ne pas être d’accord avec moi. Mesdames et messieurs les censeurs : allez vous faire foutre.
samedi 3 juillet 2010
Les recettes faciles de mamie L'Oréal.
Aujourd'hui nous allons préparer le fameux soufflet au scandale d'état, plat raffiné qui ravira les papilles des anarco-communistes de gauche comme celles des populistes d'extrême droite.
Pour faire un beau soufflet au scandale d'état il nous faut:
-Une milliardaire sénile à la tête d'un empire cosmétique accompagnée de son jus de collaborateurs zélés et dévoués à la gestion de sa colossale fortune, et déjà impliquée dans une enquête pour abus de faiblesse.
-Un ministre avec une tronche de premier de la classe, un casier aussi vierge que celui de Jacques Chirac, et marié à une des employés de la grabataire citée plus haut. Eviter de le choisir trop jeune , comme Barroin, trop maquillé, comme Bachelot, ou trop con, comme Estrosi. Faites en sorte qu'il soit en charge d'un dossier brulant comme par exemple la réforme des retraites.
-Un président de la République incompétent, imbus de sa personne et bourré de tics. Ne vous encombrez pas d'un président entier, une demi-portion suffira.
-Et pour finir, un journal indépendant pour faire monter le scandale en sauce aigre-dure. Si possible, faites en sorte que son Rédacteur en chef apprécie autant l'action du gouvernement qu'un supporter de l'équipe de France de football les choix stratégiques de Raymond Doménech.
Une fois les ingrédients réunis nous pouvons passer à la préparation.
Pour que le scandale soit bien mûr et prêt à éclater, compter 3 ans de politique de répression et de coupes budgétaires.
Passer l'ensemble des contribuables à l'égouttoir et placer le résidus au frais et à l'abris d'un contrôle fiscal.
Dans une cocote-minute, faites monter la pression populaire en déposant au fond de votre récipient des vacances à bord d'un paquebot de Boloré, un diner au Fouquet's, une pincée de déclarations populistes et démagogiques, sans oublier les reconduites à la frontière systématiques pour acidifier le tout.
Faites flamber les prix du gaz, de l'électricité, de l'essence et du téléphone pour les faire caraméliser mais sans omettre d'augmenter le salaire présidentiel.
Une fois ces conditions réunies, faites revenir votre président dans une poêle très chaude afin de faire fondre sa côte de popularité.
Verser le tout dans un plat rond et laisser reposer pendant la durée du premier tour du mondial de football jusqu'à élimination de l'équipe nationale.
Saupoudrer le tout d'insultes sportives et d'évictions humoristique pour relever le goût. N'oublier pas que le scandale est amer en bouche c'est pourquoi il doit être enrobé de douceur.
Enfournez pendant un mois en prenant soins d'ajouter chaque jour une bonne dose de révélations et de démentis pour que le soufflet monte.
Pour ne pas qu'il s'effondre, annoncez un remaniement ministériel et quelques mesures décoratives sur le train de vie de l'état pour égayer l'ensemble.
N'oubliez pas qu'un bon plat se doit d'être parfaitement présenté pour vous donner l'eau à la bouche.
Lorsque le ministre aura remis sa démission, que la milliardaire se sera donnée la mort en ingurgitant un plein seau de caviar, et que le président sera hospitalisé pour malaise vagal et syndrome de gilles de la tourrette, vous pourrez sortir votre soufflet du four et vous régaler.
Pour accompagner un met aussi fin, je vous conseille une bonne bouteille de white spirit 1968 ou, pour ceux que les détergeant rebute, un grand verre d'eau de Floride réputé pour son indice octane.
Penser également à vous munir d'une bonne quantité de vaseline car le soufflet au scandale d'état ne se déguste que par le fondement et en une seule fois.
Il ne me reste qu'à vous souhaiter un bon appétit!!!
La prochaine fois je vous donnerai la recette de la grosse vache cuite dans son indemnisation de mission gouvernementale.
Pour faire un beau soufflet au scandale d'état il nous faut:
-Une milliardaire sénile à la tête d'un empire cosmétique accompagnée de son jus de collaborateurs zélés et dévoués à la gestion de sa colossale fortune, et déjà impliquée dans une enquête pour abus de faiblesse.
-Un ministre avec une tronche de premier de la classe, un casier aussi vierge que celui de Jacques Chirac, et marié à une des employés de la grabataire citée plus haut. Eviter de le choisir trop jeune , comme Barroin, trop maquillé, comme Bachelot, ou trop con, comme Estrosi. Faites en sorte qu'il soit en charge d'un dossier brulant comme par exemple la réforme des retraites.
-Un président de la République incompétent, imbus de sa personne et bourré de tics. Ne vous encombrez pas d'un président entier, une demi-portion suffira.
-Et pour finir, un journal indépendant pour faire monter le scandale en sauce aigre-dure. Si possible, faites en sorte que son Rédacteur en chef apprécie autant l'action du gouvernement qu'un supporter de l'équipe de France de football les choix stratégiques de Raymond Doménech.
Une fois les ingrédients réunis nous pouvons passer à la préparation.
Pour que le scandale soit bien mûr et prêt à éclater, compter 3 ans de politique de répression et de coupes budgétaires.
Passer l'ensemble des contribuables à l'égouttoir et placer le résidus au frais et à l'abris d'un contrôle fiscal.
Dans une cocote-minute, faites monter la pression populaire en déposant au fond de votre récipient des vacances à bord d'un paquebot de Boloré, un diner au Fouquet's, une pincée de déclarations populistes et démagogiques, sans oublier les reconduites à la frontière systématiques pour acidifier le tout.
Faites flamber les prix du gaz, de l'électricité, de l'essence et du téléphone pour les faire caraméliser mais sans omettre d'augmenter le salaire présidentiel.
Une fois ces conditions réunies, faites revenir votre président dans une poêle très chaude afin de faire fondre sa côte de popularité.
Verser le tout dans un plat rond et laisser reposer pendant la durée du premier tour du mondial de football jusqu'à élimination de l'équipe nationale.
Saupoudrer le tout d'insultes sportives et d'évictions humoristique pour relever le goût. N'oublier pas que le scandale est amer en bouche c'est pourquoi il doit être enrobé de douceur.
Enfournez pendant un mois en prenant soins d'ajouter chaque jour une bonne dose de révélations et de démentis pour que le soufflet monte.
Pour ne pas qu'il s'effondre, annoncez un remaniement ministériel et quelques mesures décoratives sur le train de vie de l'état pour égayer l'ensemble.
N'oubliez pas qu'un bon plat se doit d'être parfaitement présenté pour vous donner l'eau à la bouche.
Lorsque le ministre aura remis sa démission, que la milliardaire se sera donnée la mort en ingurgitant un plein seau de caviar, et que le président sera hospitalisé pour malaise vagal et syndrome de gilles de la tourrette, vous pourrez sortir votre soufflet du four et vous régaler.
Pour accompagner un met aussi fin, je vous conseille une bonne bouteille de white spirit 1968 ou, pour ceux que les détergeant rebute, un grand verre d'eau de Floride réputé pour son indice octane.
Penser également à vous munir d'une bonne quantité de vaseline car le soufflet au scandale d'état ne se déguste que par le fondement et en une seule fois.
Il ne me reste qu'à vous souhaiter un bon appétit!!!
La prochaine fois je vous donnerai la recette de la grosse vache cuite dans son indemnisation de mission gouvernementale.
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