Maintenant sur youtube et dailymotion.

jeudi 25 mars 2010

Remaniement.


Après la défaite personnelle que j'ai subie lors de la dernière cuite que j'ai eu le malheur de m'infliger au Picon bière pour me rassurer du fait que le succès des copains ne signifiait pas nécessairement mon impopularité naissante, j'ai décidé de procéder à un remaniement aussi technique qu'essentiel de mes fonctions vitales afin de ne plus reproduire la déprime légitimée par l'alcool qui succéda à cette folle soirée.
Plusieurs modifications profondes s'opèreront en moi dans les semaines à venir.
Pour commencer, je compte intervertir mes papilles gustatives avec mes muqueuses anales pour enfin sentir le vrai goût de la merde et pas la sciure frelatée que nous servent les rois de la mal-bouffe-vite-j-ai-pas-le-temps, pas chère et blindée de colorants et de consommateurs, qui eux seuls sont capables de faire ressembler le plus pur étron puant à un steak haché Leader Price.
Pour gagner du temps, et sur le même principe, je compte réduire drastiquement mon temps de digestion en effectuant des coupes franches dans le budget de mes gros et petit intestins et autre estomac.
Pour faire preuve d'ouverture envers l'opposition, je me ferai greffer une paire de lolos digne de faire revenir dans le droit chemin un prêtre pédophile et de susciter chez les observateurs assidus de mes performances sanitaires une légitime excitation lorsque je me savonnerai vigoureusement les nichons en me pâmant de désir et de volupté, et en laissant courir mes doigts graciles et agiles dans les plus profonds recoins de mon anatomie moitié Joe le braquemart moitié Amanda Lear.
Je créerai une entité lymphatique bien plus efficace que ces peigne-culs de globules blancs, qui sera enfin à même d'exproprier toute cellule étrangère sans autorisation de greffe mais qui ne se laissera pas blouser par ces faussaires de papiers génétiques que sont ces salopes de cellules cancéreuses.
Je tiens cependant à faciliter l’immigration des cellules étrangères ayant fait le choix de la greffe choisie, tout particulièrement celles émanant de cerveaux au QI supérieur à 130, et ce, afin d'endiguer les fameuses filières des mutations génétiques hasardeuses.
Pour finir, je remplacerai mes canines par des crocs acérés diffusant le venin dans mes veines paroles, j’échangerai mes poumons contre des filtres au carbone, et d’acier trempé je fortifierai mes os, mais je laisserai mon cœur dans son unique demeure afin de m’y raccrocher si ma raison se meurt.
Et VLAN!!

dimanche 21 mars 2010

C'est quand même bien foutu.


Boulevard Carnot, je regarde d'un œil distrait par la fenêtre d'un bus qui devait me conduire vers je ne sais quel arracheur de dents assermenté censé me soulager d'une douleur qui me tenait depuis que j'avais tenté d'arracher le soutien-gorge d'une pulpeuse créature un soir de rut orgiaque suivant une déplorante défaite électorale de l'UMP, c'est dire si ce début de chronique nage dans la fiction la
plus improbable.
Bref, du bus, j'observais la vie morne de mes contemporains quand mon regard, aiguisé par des années de reluquage dans les escalators : "Mais non mademoiselle à mini-jupe, je vous en prie passez devant.", capte un décor qui résume assez bien le quotidien de pas mal de monde.
Le long de la route se juxtaposaient un lycée, une agence ANPE, une banque, une agence immobilière, une banque, une crèche, un cabinet d'avocat, une banque, une agence d'intérim, un huissier, et pour finir un clodo en train de faire la manche.
Je me suis dit, les mecs ont tout compris.
L'adolescent quitte l'école, son bac en poche, file à l'ANPE chercher du boulot, finit par en trouver un, ouvre un compte pour y déposer ses deniers, après une demi-vie de labeur se paye un appart moche en centre ville, contacte la banque suivante pour y emprunter l'argent qu'il ne gagnera jamais pour acheter son nid d'amour, se rend à la crèche, y dépose les enfants qu'il n'aurait jamais dû faire, entre dans le cabinet d'avocat pour décider de la séparation des biens suivant son divorce, passe le seuil d'une troisième banque pour y emprunter de quoi rembourser son prêt à la seconde, cherche un nouveau boulot après s'être fait licencier pour faute grave (il avait oublié d'éteindre la lumière en débauchant à 21H), passe chez l'huissier pour qu'il le débarrasse de tout le confort matériel qu'il utilise mais qu'il ne possède pas pour le rendre aux trois banques et il finit à la rue.
Pratique, me dis-je, une rue, une vie.
Heureusement j'habite une ville où les rues ont autant de chance d'être droites que mon auguste personne n'a de probabilité de gagner le prix Goncourt, ainsi, chacun peut à loisir bifurquer quand le chemin devient hasardeux, mais quoi qu'il arrive, toutes les routes ne mènent qu'à un seul et même endroit : le cimetière.

vendredi 19 mars 2010

Le cirque politique

Mesdames et messieurs, petits et grands,
Bienvenue dans le plus grand cirque politique du monde.
Dans quelques jours les plus grands acrobates de la verve, les magiciens des chiffres, les équilibristes de ligne rouge et les montreurs de conseillers présidentiels vont vous offrir un spectacle jamais vu auparavant.
Vous pourrez notamment applaudir la plus grande langue du monde capable de rallier le siège de l'UMP, 55 rue de la Boétie 75008 Paris, au palais de l'Élysée 55 Rue du Faubourg Saint-Honoré (soit une distance à vol d'oiseau de plus de 400m !!) sans bouger les oreilles, j'ai nommé Frédéric Lefebvre.
Venez vous émerveiller en visitant notre foire aux monstres : Christine Boutin la femme à barbe, Éric Besson L'hermaphrodite tantôt gaucho tantôt facho, les frères siamois Xavier Bertrand et Luc Chatel, et évidemment l'homme dépourvu de morale ou d'humanité Brice Hortefeux à propos duquel les spécialistes s'accordent à dire qu'il serait le résultat de l'amour improbable entre une indépendantiste bavaroise et un ancien SS reconverti dans le tango argentin.
N'oublions pas non plus les clowns sans qui le cirque ne serait pas le cirque, Martine et Ségolène dans leur grand numéro qui a déjà conquis la France entière.
Mais tout ce beau monde ne serait rien sans le grand Monsieur Loyal, instigateur de toute la représentation, j'ai nommé Nicolas Sarkozy qui vous fera ses plus belles pirouettes pour offrir à vos yeux gourmands le plus beau spectacle de votre vie.

De toute façon que vous l'appréciiez ou non le spectacle est monté avec vos impôts, donc quitte à payer autant en profiter !!!

vendredi 12 mars 2010

Correction.

Pardonnez moi mes soeurs (et mes frères, bien que je préfère me faire punir par des frangines habillées toutes de cuir que par des frangins armés de leurs gros gourdins ) car j'ai péché.
J'ai succombé à l'horrible tentation de faire corriger les énormités orthographiques et grammaticales que compte le blog (et texte) présent.
Je salut au passage la pécheresse qui me tourne au vice et qui fait en sorte que mes textes acides ne brûlent plus les yeux de mes lecteurs les plus chevronnés à défendre la belle langue Française que ces crétins de politicards analpha-bètes qui nous gouvernent tordent à tort et à travers dans leurs discours de pute électorale.
Merci donc à Virginie pour ne pas la nommer, car elle s'appelle Eglantine, qui a eu la gentillesse de bien vouloir se lancer à corps perdu dans la relecture des textes du blog et qui, n'en doutons pas, doit clairement souffrir à l'heure qu'il est.

vendredi 5 mars 2010

Saez contre les publicitaires


Une photo d'un certain Mondino connu des services qui a déjà sévi en choquant l'œil de l'observateur a collaboré avec un certain Damien Saez pour l'affiche et la pochette de son nouvel album nommé "J'accuse".
Peu habitué au marchandising, ce dernier a tout de même choisi d'afficher dans les métros parisiens ladite photo pour annoncer la sortie de l'album ainsi que sa tournée prochaine. Or figurez-vous que la société gérant les métros passe par l'avis d'une commission de publicitaires avisés et expérimentés pour que les pauvres utilisateurs du métropolitain ne soient pas trop choqués en apercevant ça et là des images non conformes.
Et bien ces chers publicitaires ont pris la bonne résolution de refuser l'affichage de la pochette en 4x3 de notre pauvre Damien, aussitôt suivit par la société des métros.
Damien ne se démonte pas et propose le texte suivant en substitution de l'image jugée choquante (cliquez sur l'image si vous voulez le lire):


Bon je vous l'accorde c'est coruscant mais pas de quoi fouetter une chatte. J'ai souvenir de propos tenus par des gens de la majorité présidentielle qui m'ont bien plus soulevé le cœur que ce cri d'alarme d'un artiste sans trop de prétention puisque s'étant lui-même mis en dehors du système des majors contrairement à cet enculeur de moche de Benjamin Biolay qui bouffe à tout les râteliers et se prend pour le nouveau Gainsbourg sous prétexte qu'il clope dans ces clips.
Bref là dessus rebelotte le père Saez se fait renvoyer sur les roses du style "T'es mignon mon petit mais on a du boulot, y a Paris Hilton qui va sortir son disque!!".
Je ne me fais pas de soucis pour Damien, dont je n'apprécie pas toute la discographie mais qui a le mérite d'ouvrir sa gueule quand on lui demande expressément de la fermer.
Un publicitaire qui est choqué de voir une photo de femme à poil, c'est beau comme un maire UMP s'offusquant de la candidature d'un ancien jeune délinquant alors que son propre camps se traîne tellement de casseroles au cul qu'on pourrait faire la cuisine dans tous les pénitenciers de France.
Cela dit ces dérives deviennent de plus en plus inquiétantes. Prenons garde. Quand nous n'aurons plus que des soit-disant artistes, consensuels, pour ne pas dire consanguins vus leur ressemblance physique et mentale, qui nous chanteront les louanges de vivre dans un monde qui court à sa perte, on sera pas dans la merde.
Peut-être serait-il temps de se révolter un petit peu, histoire que les générations futures puissent encore avoir un esprit subversif et contestataire.
Maître censeur sur son arbre perché tenait dans sa main le droit de s'exprimer.
A bon entendeur Salaud!

mercredi 24 février 2010

La société des bien-pensants.

Tous les jours que Dieu ne fait plus depuis qu'il est à mi-temps, je prends conscience de l'évolution sociétale à laquelle nous assistons depuis quelques années.
A force de répression et de casse sociale, la plupart des gens capables de se révolter le font avec un sentiment d'avoir déjà perdu la bataille.
J'en veux pour preuve une discussion que j'ai eue il y a peu avec une connaissance estudiantine et qui avait pour objet les manifestations et la nécessité ou non de bloquer les universités pour se faire entendre. Cette dernière me soutenait mordicus que le simple fait d'envisager un blocage était totalement antidémocratique puisque empêchant de pouvoir aller en cours les élèves qui le souhaitent, que cela pénalisait tout le monde et autres arguments fallacieux que l'on a l'habitude d'entendre dans la bouche des contre.
Effectivement, de tout temps, les manifs étudiantes ont suscité de la part des bien-pensants une multitude de réactions épidermiques. Mais là où la différence est flagrante, c'est que le sous-produit de l'industrie de l'enseignement supérieur qui me tenait ces propos n'était certainement pas syndiquée et qu'elle avait plus le look néo-baba cool que celui du connard futur cadre avec un blaser portant conjointement son prénom et le nom de son école.
Voilà le problème, la chienlit a pris possession même des agitateurs.
Tout le monde a peur de bouger, de gueuler par crainte de réveiller le voisin.
Encore un exemple, je suis, en plus d'être le chroniqueur le plus doué de sa génération, un musicien chevronné qui, n'en déplaise à Esther, se produisait l'an passé dans certains bars de la capitale du Sud, Toulouse la bien-nommée. Et bien il est de plus en plus difficile de trouver, en centre ville, des bars ouverts où l'ambiance n'est pas forcement à la frange sur le côté et le pantalon slim. La plupart des patrons préfèrent fermer boutique sous la pression policière pour laisser la place à quelques enseignes de restauration rapide très appréciées des abrutis à frange sus-cités.
Mais le pire est que, non content d'interdire la musique, qui est légion dans cette ville où même l'accent chante, dans les bars ou dans les rues, on commence à l'interdire dans les appartements.
J'ai le souvenir d'une soirée arrosée chez un collègue beugleur de rue, où la résidente du dessous n'a pas eu le courage de nous demander poliment de baisser le volume, mais a préféré nous glisser une lettre dans laquelle elle expliquait qu'il lui était impossible de regarder sa précieuse lucarne à cons tant notre tintamarre faisait trembler les murs.
Évidemment, une personne qui passe ses soirées avachie dans son fauteuil avec son cro-magnon accroché à sa cannette de bière a peu de chance de faire vibrer les murs de sa chambre.
Les gens sont des cons, on le savait, en revanche ce que l'on sait peu, c'est que ce sont eux qui ont le pouvoir.

lundi 15 février 2010

Non mais sans blague!!!

Bon alors là faut qu'on m'explique.
Voilà la requête que j'ai reçue il y a peu sur FaceBook.

Vous avouerez que c'est tout de même cocasse non?
Bon alors je me permets de faire remarquer à cette jeune fille que :
- Et d'un : je ne la connais pas.
- Et de deux : le simple fait de porter ce nom devrait l'interdire formellement de me demander en ami.
- Et de trois : ne la connaissant pas, je ne peux que juger cette personne par son apparence physique ou les quelques informations dont je dispose sur son face book pour l'accepter parmi le club très privé de mes amis virtuels.
Or le troisième point me pose problème.
Je ne peux décemment pas la traiter de petite pute mal dégrossie et mal baisée portant le nom d'un dictateur sous reptilien dont le seul but est de s'en foutre plein les poches en faisant culpabiliser ses administrés à chaque fois qu'ils font les courses, baisent, boivent, fument ou encore votent pour le camp d'en face.
Non je ne le peux pas.
Bref. Je ne sais que faire accepter ou refuser?

jeudi 11 février 2010

Mon héros.

Scène : trois adolescentes décérébrées entrent dans la rame de métro, rires aigus, dialogues incompréhensibles, accoutrements dignes du quartier rouge d'Amsterdam. Au signal sonore signifiant la fermeture nette et définitive de la porte coulissante et le départ imminent de ladite rame, la plus corpulente des protagonistes, que j'imagine affublée d'un prénom portant haut les couleurs de la culture tel que Cindy ou Pamela, repousse vigoureusement ses compères dans le but de les mettre hors du métro afin de faire une bonne blague potache, retardant de fait, le retour au bercail des dizaines de travailleurs cotisant pour le futur chômage de ces crétines surgavées de lady gaga.
J'oubliais de préciser que l'impudente avait pris soin d'empêcher la fermeture de la porte à l'aide de son pied de poule, pour laisser ses meilleures copines la rejoindre, histoire qu'elles puissent ensemble nous casser les oreilles, et nous péter les couilles, à grand coup de ricanements hystériques et autre cris de guenon.

C'est à ce moment que mon héros, un ouvrier certes sale mais néanmoins conscient de ses droits, s'est feint de la réflexion suivante à l'encontre de la gourdasse sus-citée :
"Non mais,... tu crois que j'ai que ça à foutre!!!!"
Un héros vous dis-je.

vendredi 5 février 2010

Mesdames et Messieurs

Chères lectrices citées à maintes reprises.
Chers lecteurs vides et hauts en couleur.
Chers popa, chère moman.
Chère riche, Chirac, Charal et chaland, je dis Halte!
Halte aux débordementx, stop aux dénigrements insensés et incessants de notre classe politique, taclons la censure salace et acerbe ou à Croate subis par ceux qui se lèvent tôt et se couchent tard, travaillant une main à la pâte tandis que la seconde est occupée à s'arracher le pied le plus consciemment du monde.
Le Front de Libéralisation de la Pensée Unique compte sur l'effort de chacun pour que les calomnies entourant les classes aisées soient une fois pour toutes reléguées au rang des délires pétomanes d'une classe ouvrière trop souvent chouchoutée par la gauche mielleuse alors que nous les nantis étions obligés de remplacer le Dom Pérignon de nos baignoires par un ignoble Veuve Clicquot.
Hourra pour le seul homme qui a su réparer cette injustice et qui fait trimer plus les petites gens afin que NOUS puissions gagner plus. Vive notre phare dont la taille est inversement proportionnelle au génie et à l'aura qu'il déploie. Et à bas la canaille régicide aux cheveux argentés victime du piège qu'elle a elle-même tendu pour usurper la place de notre bien-aimé chef spirituel.
Prenons-nous la main, crions notre victoire et faisons en sorte que ce règne nous soit le plus profitable possible.
Signé La France au dessus des autres.

jeudi 21 janvier 2010

Ces gens à problèmes.


Je vais essayer avec la rigueur scientifique qui m'incombe (au passage je tiens à faire remarquer que j'ai réussi à placer incombe dès le début d'un texte.. et deux fois qui plus est) de vous décrire par le menu une étonnante et inquiétante mode qui se perpétue dans mon entourage proche.
Je veux parler des personnes qui ont toujours un pet de travers.
Je peux d'autant plus disserter sur le sujet et l'analyser avec brio et recul étant donné que moi-même, dans mes moments de faiblesse due à une adolescence que j'ai vu s'éterniser jusqu'à la semaine dernière, moi-même, disais-je, j'ai connu la délicieuse volupté du "boarf" à la sempiternelle question "Alors comment ça va ?".
Je pourrais même ajouter que j'ai eu à maintes fois l'occasion de rétorquer la bonne vieille blague de merde qui consiste à faire sous-entendre que le Lundi serait le pire jour de la semaine. Mais il n'empêche que dans une société où le bonheur est censée être le but de chaque être humain (après le travail les impôts la bagnole et l'argent, qui ne font pas le bonheur, dis donc coco ça y va les répétition dans ce texte), on arrive encore à trouver des gens qui ne sont ni contents de qui ils sont, ni de ce qu'ils font ni de la personne avec laquelle ils partagent leur lit et leur problèmes. Et des problèmes ils en ont !!!!! C'est d'ailleurs pour ça qu'ils sont différents des autres. Et quand je dis différents ils entendent spéciaux et c'est bien ça Le problème.
Alors du coup ils se retrouvent entre dépressifs, se font de grandes accolades pour signifier qu'ils ne sont pas seuls à être tristes et malheureux alors qu'ils ont, pour la plupart, tout le confort matériel, de quoi manger, sont entourés d'une quantité de peigne-cul du même acabit et que leurs seules réelles souffrances sont celles qu'ils se créent eux mêmes.
Bon que l'on ne se méprenne pas, c'est un coup de gueule dans le point, je n'en veux pas aux légitimes tristesses qui peuvent parsemer ici et là une vie menée tambour battant, ni les malheureux drames que subissent pèle-mêle les pauvres dirigeants d'entreprises et les politiques du gotha.
Mais ces trous du cul jamais contents qui passent leur temps à tout ramener à eux et à se créer des problèmes pour que l'attention soit systématiquement dirigée vers leur petit ego je ne supporte plus.
Essayons de les aider. Faisons en sorte que, dès qu'une discussion risque de tourner au déballage intempestif de vie privée et de déboires dignes de Germinal, ladite discussion soit redirigée vers un sujet plus propice à la rigolade.
Petit exemple à méditer grâce à la saynète suivante :
"Alors comment ça va ?
-Boarf comme un Lundi ?
-Ben alors t'as pas la pêche ?
-J'ai mal au dos, aux dents, aux jambes, et puis mon mec vient de me larguer, mon proprio qui veut m'expulser, ma voiture démarre pas, mon compte est au plus bas, ma mère vient de mourir, j'ai un trou dans mon pantalon, et y avait plus de chips au Géant...
-Ben dis toi que si tu te suicides t'auras au moins réussi ta mort."
S'en suivront les rires et les boutades qui font le bonheur des conversations nimbées de franche camaraderie.
Plus tard si votre interlocuteur décide judicieusement de se donner la mort, cela vous épargnera une bonne fois pour toutes ses jérémiades de vous atteindre et vous aurez enfin une bonne occasion de vous plaindre à votre tour.

vendredi 8 janvier 2010

Bon ennuie 2010

Une petite note pour souhaiter une bonne année 2010 aux nombreux visiteurs du présent blog qui ne manqueront pas de remarquer mon étonnant attachement à cette convention sociale multi-séculaire consistant à souhaiter la meilleure année possible à une bande d'inconnus tous plus ou moins vivipares.
Je ne voudrais pas la ramener (mais quand même un petit peu), mais l'hypocrisie qui règne dans ces quelques mots à tendance à faire bouillir mon sang de méditerranéen.
Il est vrai que la grande majorité des célébrations ont une fâcheuse habitude à me peler le jonc pour parler en image poétique, mais en ce qui concerne la bonne année, on touche au comble de l'arbitraire. D'autant que suivant les calendriers, cette date change et que sa signification n'a rien de religieux ce qui, sans pour autant la rendre moins débile, légitimerait au moins les sempiternelles vœux que l'on se souhaite à longueur du mois de Janvier.
Si je tenais l'indicible abruti qui a eu l'idée saugrenue un soir morne de 31 Décembre de se coller un chapeau ridicule sur la tête et de procéder au compte à rebours des dix secondes le séparant de la nouvelle révolution terrestre, je puis vous assurer qu'il passerait lesdites dernières secondes à regretter d'avoir entamé son décompte imbécile, d'autant qu'il est difficile d'égrainer le temps avec un magnum de champagne enfoncé dans le rectum.
Mais je fustige l'année nouvelle, et j'en oublie les autres manifestations idiotes que compte notre calendrier.
A commencer par les anniversaires.
En vertu de quoi serions-nous en droit de nous réjouir d'être là une année supplémentaire alors que tant d'autres sont partis ?
Et puis honnêtement, je n'arrive pas à comprendre ce rite. Qui trouve le moindre plaisir à réunir une flopée de morveux hurleurs et massacreurs d'objets précieux pour la simple raison que le sien a soufflé une bougie de plus ?
Je passerai volontiers sur les innombrables cérémonies religieuses qui ne servent que de prétextes à une frénésie mercantile et à une revisite quasi systématique des cent une raisons de se foutre sur la gueule avec sa famille/belle-famille (rayer la mention inutile) ou encore de choper un belle indigestion.
Bon, j'avoue, je suis aigri.
Et je pense que cela vient du fait que je sois né en Décembre.
Étant enfant, j'observais mes camarades nés en milieu d'année se gaver de cadeaux deux fois l'an, proposant durant leurs fêtes d'anniversaire prisées des parties de foot endiablées ou encore des batailles de pistolets à eau sous un soleil de plomb, n'ayant pour ma part droit qu'à une réunion en comité réduit tant les activités extérieures se font quand il pleut comme vache qui pisse et qu'on se pèle sous un froid mordant.
Pour couronner le tout, et vu la proximité des deux évènements, soit le noël soit l'anniversaire devait pâtir d'une entrave budgétaire. Et donc, pauvre de moi, je devais souvent me contenter en guise de cadeaux d'une demi orange que je m'échinais à frotter sur un bout de pain rassis que les logeurs de mes parents, les Ténardiers, aimaient à nous balancer du haut de leurs balcons luxueux pour voir comment se débrouillent les pauvres.
Nan. En fait, j'étais pourri gâté, mais je maudis toutes ces manifestations intempestives du défilement du temps depuis le jour où l'on me refusa un ours en peluche parce que j'étais trop grand.

vendredi 27 novembre 2009

Et en avant la musique.

Voilà maintenant un an que je me sers de cette tribune pour déverser ma bile et mes remarques cinglantes sur tout et j'ai remarqué que, pas une fois, je n'ai critiqué les deux mondes dans lesquels j'évolue le plus souvent à savoir la musique et le boulot.
Pour d'évidentes raisons de fliquage des données transférées depuis mon ordinateur sur la toile internet, je ne me permettrai ni de donner le nom de l'entreprise pour laquelle je travaille, ni à quel poste je me trouve, ni dans quelle position et encore moins sous quels bureaux de fortune mon ambition dévorante pour l'argent et le pouvoir m'a poussé à de longues heures de méditation les genoux au sol et la bouche emplie de "reconnaissance".
Bref, aussi impartial et impudique que je puisse être, je ne vous dévoilerai pas cette partie de ma vie professionnelle qui, j'en suis sûr, en ferait chier plus d'un.
Aujourd'hui je vais vous parler musique. J'ai volontairement esquivé le sujet pour ne pas reproduire les envolées lyriques qu'a suscité la première (et seule) vidéo de mon être nu et passablement bourré en train de chanter d'une voix mélodieuse de taureau allant se faire châtrer. Mais cette fois je me lance.
Depuis cette navrante représentation de ce que j'appellerai... la manifestation d'une frustration atavique pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à de l'art, bien d'autres ont suivi, toutes aussi navrantes, mais dont les pires éloges le disputent aux meilleurs dénigrements. Et, de fil en aiguille, je me suis retrouvé avec une flopée de chansons dont la plus joviale de mes belles-sœurs a semblé apprécier à maintes reprises les prestations répétées.
Dépourvu de talent mais conscient de mon travail, je me prépare donc à commettre un album qui ne devrait normalement pas changer grand chose dans le monde de la musique mais au moins satisfaire l'ego surdimensionné qui bat sous mon cœur d'airain et qui me permet, à l'instar des politiques et exhibitionnistes du champ de Mars, de montrer mon immense culture à tous les passants.
J'ai commencé ce texte en vous disant que je parlerai milieu de la musique, et ben vous allez pas être déçus. Évidemment, les critiques que je m'apprête à faire sont aisément réfutables pour quiconque ne prendrait pas ces quelques lignes que j'aspire à rédiger avec tout le recul nécessaire à l'analyse que j'ai réalisée.
Euh attendez...Oui donc je disais : faut pas tout prendre au premier degré hein !!
Déjà, et vous vous en doutez, un musicien c'est forcément quelqu'un de malheureux. Sinon, il n'aurait rien à dire et serait fatalement célèbre. La célébrité justement doit s'acquérir, non pas à la faveur du plus grand nombre, mais dans le microcosme dans lequel joue le musicien, sinon il se retrouve à devoir dire merci à un militant UMP passant par-là avant de se jeter dans la Seine (le militant pas le musicien, suivez un peu c'est agaçant à la fin de devoir faire des digressions pour ceux qui ont un wagon de retard) et de se retrouver (cette fois c'est le musicien) à devoir remettre toute sa création en question.
Un musicien se doit d'être accompagné d'une flopée de fan de la première heure, en particulier de la gent féminine, poussant des cris stridents et permettant les différentes relations sexuelles perpétrant le grand cycle de la vie. A ce titre, un musicien ne se tapera que très rarement une musicienne sauf dans le cas où une famille recomposée, soit dans notre cas un nouveau groupe, viendrait à naître de cette union.
Alors en ce qui concerne les tenues vestimentaires, elles doivent être en adéquation avec le style de musique. On imagine mal un Vincent Delherme en blouson noir, lunettes de soleil et santiags en train de nous raconter comment son chien à encore pissé sur son couvre-lit Ikea. Le style également doit être défini et propre à l'artiste.
Si par malheur deux énergumènes se retrouvent à jouer le même style de musique dans une même soirée, l'affrontement à coup de larsen et de fausses notes peut foutre en l'air un spectacle.
Un musicien se doit d'être libre, sans attache. Fini le groupe de potes qui se fendent la gueule à écrire n'importe quoi et à faire des concerts juste pour la gloire les putes et la coke. Musicien c'est une carrière professionnelle, au même titre que le reste. On s'entoure des meilleurs et on cherche, sinon à abattre, au moins à diminuer les autres. Derrière les embrassades générales dont se repaissent les instigateurs de la musique populaire, les couteaux sont bien aiguisés et prêts à entrer en action.
Je vais en rester là de peur de quitter mon costume de clown pour enfiler celui du critique insatisfait qui participe à ce bordel. En attendant si vous croisez un musicien, ou pire que vous en connaissez un, ou que vous en êtes un vous-même, suicidez-vous jeunes, la gloire s'acquiert avec la mort.

mardi 3 novembre 2009

Carte d'identité

Aucune réponse donc nouvelle lettre.
Toi aussi expose tes problèmes quotidiens au Président de la République : http://elysee.fr/ecrire/.
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Monsieur le Président de la République française de souche. Voilà maintenant près de trois semaines que je vous ai fait parvenir un courrier par voie numérique sur le site http://elysee.fr/ecrire/ et je m’étonne de ne pas encore avoir reçu de réponse, même administrative, de la part de votre cabinet ou du moins la visite des services de la sécurité intérieure qui étaient, il me semble, en droit de m’embarquer pour trouble sur la voie publique depuis mon appartement.
Et… Rien… Pas même un petit mail en retour, l’indifférence. J’espère par la présente lettre remédier à cet oubli de la part de vos services qui, n’en doutons pas, reçoivent une quantité de lettres d’injures et de menaces propices à mettre de côté les délires d’un gamin de 26 ans profitant d’une grâce syntaxique et grammaticale pour s’en prendre à vous.
(Je précise à l’attention des barbouzes mettant à jour mon fichier sur la base de données EDWIGE2 que je suis, en plus d’être immigré de seconde génération, de gauche et jeune, abonné conjointement à fluide glacial et libération, et que je pratique volontiers certains rites sataniques incluant un poulet vivant et une photo de notre Président, avec un P aussi majuscule que le titulaire du poste est minuscule.)
Bref, j’ai mis du temps à répondre tout cela pour laisser l’activité médiatique se calmer et ne pas en rajouter une couche. Je n'ai en effet pas voulu vous accabler d’avantage concernant les « affaires » qui secouent, sauf là où c’est que c’est bon, la majorité. Je me permettrais donc d’occulter volontairement la fin ridicule et dallassienne du feuilleton qui avait pour premier rôle votre clône et qui aurait pu permettre de faire passer la pilule sur la réforme de la taxe professionnelle.
Et Boom, voilà-t-il pas que deux anciens premiers ministres, dont le meilleur d’entre vous présumé et le créateur de slogan pro-européen inintelligible dans la langue de Shakespeare, se permettent de critiquer cette réforme en termes irrévérencieux qui ne sauraient être acceptés par quelques monarques, même à talonnettes.
La manœuvre de communication est quand même bien foutue. Faire croire à la dissension au sein de vos rangs pour montrer que le travail parlementaire existe et, finalement, rassembler autour de votre projet en étouffant du même coup dans l’œuf une opposition déjà mal en point, voilà bien le meilleur moyen de maîtriser les voix du pour, du contre, de l’abstention et de la neutralité.
Mais comme je vous l’ai dit plus haut je n’en dirai rien.
Je voulais plutôt vous entretenir d’un sujet qui me touche particulièrement qui est le grand débat national sur l’identité à la con (ou l’inverse.) Non mais franchement c’est quoi ce boxon ? Il me semble que dès vos prises de fonctions, et ce en vue de satisfaire un électorat de droite nationaliste arraché à coup de slogan provocateur sur le thème de travail famille patrie, vous avez créé un ministère de l’éducation intérieure, euh… je veux dire, de l’immigration et de l’identité nationale qui est censé nous donner une définition plus que concrète de l’identité nationale (comme son nom l’indique.) Ne me faites pas croire que ce dernier ne fût créé que dans le but, fort charitable au demeurant, de renvoyer comme de vieux chiens des bougnoules sans papiers qui volent le pain à nos arabes (merci Michel) dans leur pays en guerre. Non ! Je ne peux l’imaginer.
Ainsi ce débat ne peut signifier que deux choses, soit vous tentez derechef de faire un clin d’œil coquin aux électeurs du borgne ou de sa valkyrie de gamine, en vue d’une prochaine échéance, soit vous ne savez vraiment plus ce qu’est être français.
La première hypothèse est démentie suffisamment par vos troupes pour que je ne m’y arrête pas.
La seconde en revanche me pose un problème de logique. En effet, quand vous avez créé le Haut commissariat à la Jeunesse, vous aviez bien dû en croiser quelque uns des jeunes, vous en aviez une définition bien précise du style :
« Jeune : adj. frange la plus parasitaire de la population. Humanoïde au langage incompréhensible et aux coutumes vestimentaires approximatives.
Jeunes Cons : vieux cons en devenir, d’après ces derniers, les premiers représentent l’écrasante majorité des jeunes. »
Alors pourquoi ce débat à part pour continuer à faire de la com. Franchement je vous sais bien trop malin pour tirer des ficelles aussi grosses. A moins que ce ne soit du second degré, mais cette fois, c’est l’intelligence de vos subordonnés que je remettrais en question.
Pour vous aider dans vos démarches de définition je vous donnerai la mienne :
« Français : Peuple fier et dépourvu de mémoire ne sachant pas reconnaître un ersatz de roi et qui en élit un comme président dès qu’il en a l’occasion (mis à part Jacques Chirac mort en 2007.) Troupeau de veaux suivant les dires de l’un de ces dirigeants, bande de cons suivant d’autres. Le Français se distingue par le fait que tout lui est acquis et qu’il a des leçons à donner à tout le monde sous prétexte qu’il a inventé les droits de l’homme et du citoyen il y a trois siècles et qu’il est infoutu de les faire appliquer dans son propre pays. Nation multiculturelle mais chacun de son côté ou alors uniquement entre caucasiens. Source inépuisable de Unes pour les journaux anglais. Source inépuisable d’emmerdements pour les Américains. »
Voilà mon cher Président de tous les Français et de toutes les Françaises, j’espère avoir pu vous éclairer sur ces quelques sujets.
J’attends votre réponse dans les délais les meilleurs.
Veuillez agréer mon plus sincère et plus profond mépris.

vendredi 23 octobre 2009

Jean Sarkozy effacé!!!!

Le lien : http://www.dailymotion.com/video/xaw5jl_jean-sarkozy-renonce-a-la-presidenc_news

Merde je pensais pas qu'il le ferait... effacer son fils.. comme ça tout simplement parce que le jeune fait un caprice.
Bref tout va bien dans le meilleur des mondes et ce n'est qu'une "coïncidence".

[EDIT] De mieux en mieux... la vidéo n'existe carrément plus.... je me demande pourquoi Europe 1 a enlevé cette vidéo de leur page.

jeudi 15 octobre 2009

Monsieur le président...

Je vous engage à faire de même. Il Veut notre avis, donnons-le lui!!!



Monsieur le Président de la République française, enfin je peux vous entretenir des nombreuses angoisses qui m'animent depuis votre sacre.

Hormis le fait que ne je sois pas de votre bord politique et que, en général je prends autant au sérieux les paroles politiques que les élucubrations de Bigard à propos du 11 septembre, je prétends être très attentif à votre discours. En effet, quand vous avez, et je dis vous pour signifier la politesse eu égard à votre rang mais également pour la flopée de trous de balle zélés reniflant votre sillage pour une miette de ministère ou un quignon de secrétariat d'état, bref, quand vous avez dis-je affirmé que nous allions travailler plus pour gagner plus j'étais tout ouïe.

Bon certes on ne va pas vous en vouloir d'avoir sorti cette phrase choc uniquement pour remporter des élections qui étaient il faut l'avouer bien préparées (pour ne pas dire... bien préparées).

Je suis jeune, j'ai 26 ans, je ne crois plus à la politique depuis la première fois où j'ai voté et où le mal, la petite flamme tricolore, le borgne pitbull des guignols, est passé au premier tour des élections présidentielles. Résignés, nous avons choisi le pourri de droite pour éviter d'avoir droit au fumier de l'extrême. Tout cela pour rien. J'ai appris par les journaux (car je ne regarde plus non plus la télé depuis que vous avez l'outrecuidance de nous imposer votre trogne méridionale matin midi et soir) que vous avez tendu la main à ce cher Philippe de Villiers, le fin de race de Vendée, le conspirationniste des mosquées secrètes enterrées sous les pavés de Paris. Allons, il ne peut s'agir que d'un gag. A quoi cela aurait-il servi que je vote Chirac sinon ?

Je vous fais grâce des quelques autres remarques à propos de vos origines qui me laissent perplexe quant à votre fascination pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à des Fascistes.

Moi-même fils d'immigré, je me demande quand je croise un malien sans papiers si je dois appeler la police des frontières ou judiciaire.

Passons donc. Mais grand mal vous a pris de vouloir pousser le fiston trop vite et trop loin !!!! Encore une fois, trop rapide, trop soudain, ce jeune branleur des beaux quartiers n'a rien à faire dans le monde dangereux et sauvage qu'est la politique. D'accord il a des airs de vous en plus grand, plus beau, plus gentil et plus blond (bref il tient de sa mère.) Mais le coup du mini-moi c'est un peu abusé pour un premier mandat... Vous auriez pu attendre le second tout de même.

Voilà pour cette première lettre, un peu brouillon certes mais qui pourra peut-être vous prêter à sourire, et vous donner, je l'espère, à réfléchir.

Je vous laisse mes coordonnées afin de poursuivre cette correspondance.

Je me doute que le scribouillard décodeur de sarcasme et de cynisme qui aura en premier lieu la présente lettre entre les mains ne vous laissera certainement pas entrevoir ces lignes, mais qu'importe. Je tente ma chance comme des milliers d'autres.

mardi 6 octobre 2009

Droit de réponse.

Je crois que je deviens feinéant. Cf "Con se le dise..." février 08. Je vais prendre pour habitude de répondre à ces gens qui ont la critique facile. A vous de juger.
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Anonyme a dit…

A lire ces lignes, une citation me vient immédiatement à l'esprit : "La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale". Les mecs comme toi qui jouent les poètes maudits, c'est carrément pathétique... Apprend déjà à écrire sans fautes d'orthographe, avant d'essayer de nous éblouir par ton super style ampoulé de collégien mal dans sa peau.
PATHETIQUE je vous dis...

FX a dit…

Oua, ça c'est quelqu’un d'énervé...
Tu veux en parler, je t'ai fait de la peine, ferais-tu partie des pauvres bougres que je décris dans ce texte ?
Pour les fautes d'orthographe j'dis pas, même quand j'cause j'arrive à oublier les s du pluriel mais en ce qui concerne le "poète maudit", je pense que t'as tout faux. Je ne me sens pas maudit, bien au contraire je me trouve verni.
Et si je ne suis pathétique qu'aux yeux d'un justicier tellement courageux qu'il en oublie de mettre son nom, et bien soit, je préfère le rester.
Quant au collège ça fait un petit moment que je ne le côtoie plus, ce qui ne semble pas être ton cas vu la profondeur de tes arguments !
Une dernière chose. A tous les utilisateurs malveillants de l'orthographe française qui est une des plus chiantes et arbitraires au monde, je dis continuons à nous défendre du bon usage de la langue pour qu'enfin on puisse voir à travers les fautes et s'intéresser au contenu.


vendredi 4 septembre 2009

Enfin du neuf...

Avec du vieux. Pas de grand débat ou de grand gueule. Pas de vomissure ou de tête de turque. Pas de phrase délirocambolesque pour dire quelque chose de simple avec des mots compliqués.
Aujourd'hui sobriété sera le mot.
Je dois dire que cela fait un petit moment que je ne m'étais pas exprimer sur ce support et bien ça manque. C'est vrai que ces derniers temps mes activités pseudo-artistiques me prenait un temps fou. Mais heureusement pour moi il y a des gens qui prennent la parole sans qu'on leur demande et qui tente de vous ramener vers le droit chemin permettant à ma verve chancelante de continuer ces balbutiements syntaxiques.
Pour ceux qui n'ont pas compris, je parle de Esther qui, et je refermerais la parenthèse, non contente d"emprunté" une adresse Internet, n'est visiblement pas foutue de la réécrire correctement étant donné qu’il m'a été in possible d'entré en contact avec cette charmante personne.
Bref là j'ai pas forcément de sujet en particulier, pas forcément envie d'en foutre plein la gueule à tout le monde mais j'ai envie d'écrire. (et autre chose que des chansons ras le cul!!)
Alors voilà. Bon. Euh. Brocolis.
Ouais! Déjà vu vont encore me dire certain : " Le gars qui fait semblant d'hésité dans un texte et qui finit par écrire la première chose qui lui passe par la tête on connaît!!" Oui mais je ferais remarquer à ces personnes que si je ne les connais pas je les emmerde et que si je les connais ils auront remarqué que depuis le début de ce texte je n'ai pas encore une seule fois écrit le mot bite ou couille et que justement, au moment précis où j'aurais put le faire, j'ai préféré le mot brocolis qui, même si pour des végétariens allumés, est synonyme de puissant aphrodisiaque, on peut difficilement le mettre en relation avec un nichon, une verge, un con ou tout autre orifice. A moins bien sûr de déformer une expression comme par exemple :
"J'ai tellement niqué hier soir que j'ai la bite en chou-fleur" en "J'ai tellement fait l'amour (pas fou je suis maquer moi...) hier soir que j'ai la bite en brocolis" alors là oui, à ce moment là, brocolis prend tout de suite un sens beaucoup plus vicié. Mais bon c'est pousser le bouchon un peu loin comme dit mon oncle qui fait la circulation dans les alpes.


mardi 14 juillet 2009

Allons Ester....

Tiré du blog texte précédent premier commentaire.
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No comment? ;)
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Allons Fx, il ne faut pas se contenter de si peu. N'est-ce pas intéressant et tentant la différence? Bien sûr tu es un peu différent (il y a peu de chance par exemple pour qu'un autre ait disposé les même autocollants de la même façon sur sa guitare) mais tu peux faire plus. Parce que c'est sûrement chouette de se positionner à part du reste de la production.
Faire très nouveau n'est vraiment pas si facile mais tu ne fais aucun effort dans ce sens n'est ce pas? Tu accumules trop de clichés. Tu voit bien qu'elle existe la mode dans laquelle tu es exactement plongé? Vous êtes sûrement beaucoup trop à utiliser les même éléments d'un genre qui n'a plus rien d'original (je te passe la liste de ces éléments, tu la connais, tu pioche dedans pour toute sorte de choses).
Alors il y a aussi l'idée de faire mieux, peut être tu aimes le progrès, tu voudrais rendre ce genre (oh appelle le comme tu veux "chanson-manouche"? "chanson-qui-parle-des-gens-avec-casquette-à-courte-visière-et-tee-shirt-large"? ça n'est pas important) mieux encore, le pousser plus haut qu'on a pu déjà le faire. C'est une position que tu peux prendre, je pense que c'est mal parti mais après tout tu as bien le droit d'essayer. Pourtant je n'aime pas cette idée (et je me demande alors ce que toi tu en penses), j'aime mieux la différence. Il me semble qu'un domaine peut trop souvent stagner lorsqu'on ne veut que l'améliorer, que la tendance au progrès n'est pas toujours si intéressante et qu'il vaut peut être mieux avoir l'ambition de la différence, du personnel voire du nouveau.
Mon amis Frank me prête son adresse, frankhagiz@hotmail.com.

à plus.

FX a dit…

Bien alors pour commencer je serais ravi de discuter avec ton ami Frank qui a la gentillesse de te prêter son adresse. Pour ta gouverne, sache qu'en quelque clics tu es capable de créer une adresse sur le site qui herberge ce blog sans prétention mais on va y venir.
La prétention. Voilà le problème, tout ce qui fait penser de près ou de loin à des remarques ou des "conseils", dans le texte que je suis en train de lire à l'instant, partent du principe que ma prétention serais de révolutionner le monde la musique.
Eh bien sache ma chère Ester que cette prétention est belle et ben réel. Je me prend personnellement pour l'incarnation de Brassens et des Frères Jacques et compte bien dans les prochaines semaines prendre leur places au panthèon des artistes connus et reconnus. J'ai d'ailleurs l'intention de me laisser pousser la moustache pour que ça fasse plus "vrai" plus "nouveau" pour reprendre tes propres termes.
La nouveauté ça se commande pas ça vient en son temps. Et en chaque création il y a inspiration. Si tu es à même de me prouver le contraire je serais enchanté à l'idée de découvrir quelqu'un qui a créé à partir du néant. Tu pourrais alors servir au moins la cause scientifique qui cherche depuis pas loin d'un centaine d'années comment se foutu bing bang a put engendrer un tel bordel dans ma chambre (en passant par quelques étapes cruciales comme la création du temps des étoiles des planètes ect.).
Bref "la critique est aisée mais la création est vitale car dans toute création il y a un critique de la convention".
Je te laisse médité et vais arréter mes digressions ouiseuse pour reprendre ma petite place dans le monde immense de la musique en essayant tant bien que mal, avec ce que j'ai à dire et à chanter, je puisse te donner tords.
En attendant merci pour ces remarques.

FX.

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lundi 25 mai 2009

Bien commençont par les news fraîche....

Alors popur ceux qui suive pas démerdez vous ^^.
Pour commencer j'ai travaillez pendant quelques temps sur des compos et voilà ce que ca donne :
www.myspace.com/centideesfixes
La mise en page n'est encore faîte mais elle le sera bientôt. Voilà c'est ce que je fais le plus en ce moment pour me rendre compte que je négligeais complêtement le texte, l'écriture. Donc c'est parti.
Et merde la flemme c'est bien trop de boulot, trop de truc à dire à plein de gens. Et si je commence à aborder certains sujets, j'en connais certains qui vont le prendre pour eux.
En vérité, j'ai essayer de faire de l'humour mais la ya des situations qui font réfléchier euh réfléchir....
Ca c'est le verrou social à la création. Si une oeuvre heurte la sensibilité du plus grand nombre elle devient célèbre. Si elle heurte la sensibilité d'une minorité elle fait scandale. S'il s'agit d'une seule presonne et qu'elle est acompagné d'humour mal dosé.. elle peut brisé une amitié.
Bon je vais sortir de mon côté obscure. C'est juste pour se rendre compte que les verrous sont interressant. Le mien se met en place Hein guillaume... :p
bref quelques minutes avec notre premier auditeur, et nous reviendrons sur radio bierre noix de cajou, je ferais pas la dactilo et je suis un peu feinéant donc..
(Verrou)